Histoires de vieilles cochonnes

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Ma femme pourrait être ma mère

lesbiennesSi je l'ai choisie, c'est avant tout pour ça. Bien sûr, elle me plaisait à tous les points de vue, mais mon fantasme, ça a toujours été les femmes plus âgées que moi. Quand j'étais plus jeune, et même adolescent, je fantasmais déjà sur les filles de trente ans. Les petites minettes de mon âge ne m'intéressaient guère, je les trouvais si peu désirables. Le problème, à mon grand désarroi, c'était que je n'intéressais pas les femmes mûres que je désirais pourtant ardemment. J'avais bien du mal à concrétiser mon fantasme. J'étais presque résigné à devoir me contenter des même petites copines un peu puériles et superficielles que traînaient mes potes. C'était désespérant !

Tout cela a définitivement changé quand j'ai enfin fait la rencontre de Marianne. J'avais tout juste vingt-deux ans et elle en avait quarante-trois à l'époque. J'ai tout de suite flashé sur ses gros nichons épanouis et bien ronds et sur son cul à damner un saint. J'ai pris mon courage à deux mains et je l'ai draguée sans aucun complexe. Elle était divorcée depuis peu, un peu désespérée, et je crois que je suis arrivé au bon moment dans sa vie. Nous sommes devenus amants rapidement, à notre première rencontre. Avec elle, j'ai découvert les joies du sexe qui se résumaient jusqu'alors à de rapides branlettes solitaires. Il faut dire qu'elle avait de gros besoins sexuels insatisfaits depuis que son mari l'avait quittée. Elle est très portée sur le cul et ça me convient tout à fait.

C'est lors d'une sortie d'été organisée par le comité d'entreprise de la grande boîte qui nous employait alors tous les deux que j'ai fait sa connaissance, un pique-nique autour d'un étang de pêche. La pêche, ce n'est pas vraiment mon truc et, apparemment, ça ne la branchait pas des masses non plus. Je me suis montré entreprenant avec elle et j'ai bien fait car c'était vraiment ce dont elle avait besoin à cet instant, comme je m'en suis rendu compte plus tard. En fin d'après-midi, nous nous sommes discrètement éclipsés tous les deux pour nous retrouver un peu à l'écart, sous prétexte de faire tranquillement quelques pas et de discuter. En fait de discussion, je lui ai bien vite fait comprendre que je la désirais et elle s'est laissée aller sans faire de difficultés. Je sais maintenant que c'est parce qu'elle était en manque de sexe depuis un bon moment qu'elle a accepté aussi facilement mes avances. Aujourd'hui, elle ne s'en plaint pas. Sur le moment non plus, d'ailleurs.

Nous nous sommes embrassés assez violemment et nos mains se sont emballées bien vite. Je tâtais ses beaux gros seins à travers son tee-shirt sans manches un peu moulant. Elle me tenait par les fesses en me serrant très fort contre elle. Elle voulait se frotter contre ma jeune queue, ça l'excitait. Je lui fis comprendre combien j'appréciais son geste en m'astiquant le manche contre son pubis. Elle me faisait bander dur. J'ai aussi laissé descendre mes mains sur son cul et j'ai vivement remonté sa courte jupe sur ses reins. Puis, j'ai glissé mes doigts sous son slip et je suis parti chercher sa fente, par derrière. Elle était déjà toute pleine de mouille. Je sentais son jus chaud qui souillait ses poils frisés.

Elle était vraiment tolérante (ou bien trop excitée pour se retenir). Nous nous connaissions si peu et, pourtant, elle acceptait mes caresses impudiques sans rechigner. Elle me montra aussi qu'elle était prête à tout en lançant ses doigts à l'assaut de mon entrejambe. Elle sortit mon pieu bandé de mon short, puis de mon slip qu'elle fit glisser sur mes chevilles. Je m'en débarrassai prestement en levant les pieds pour le faire tomber au sol. Sa culotte suivit ensuite le même chemin et je trempai les doigts d'un geste brusque tout au fond de son con. Elle s'accrocha alors à moi d'une main et commença à me masturber de l'autre. Moi je voulais la baiser, la prendre en pleine nature, lui montrer combien ma jeune pine était vigoureuse et prête à la faire jouir. Lui faire voir combien je la voulais, combien je souhaitais la faire jouir..
Elle m'a laissé entrer en elle sans protester, aussi naturellement que si nous avions été amants depuis des lustres. J'ai immédiatement aimé me retrouver dans sa chatte de femme déjà mûre. C'était ce que je désirais depuis si longtemps.

Après quelques premiers allers-retours dans son vagin détrempé, je l'ai poussée sans douceur vers un gros arbre qui se trouvait là, à la recherche d'une position plus confortable. J'avais peur que, sans aide, ses jambes ne puissent pas la tenir bien longtemps debout contre moi. Elle a compris immédiatement où je voulais en venir. Elle s'est appuyée contre le tronc rugueux du chêne et a attendu que je me replonge dans son trou, la bouche entrouverte et le souffle court. Je suis à nouveau entré en elle sans avoir à forcer le passage. Son sexe était si mouillé qu'on aurait pu y mettre n'importe quelle queue, même la plus épaisse. Je me suis aussitôt mis à la limer régulièrement. Elle gémissait déjà bien fort. Ses râles de plaisir sont allés crescendo pendant tout le temps où je l'ai bourrée. Nous n'avions même pas peur d'être surpris. Pourtant, je lui ai fait l'amour pendant au moins dix minutes, comme ça, debout dans la forêt. A la fin, elle criait presque de bonheur, j'ai dû poser ma main sur sa bouche pour qu'elle n'ameute pas les collègues demeurés à l'écart de nos ébats. Elle m'a avoué ensuite qu'elle n'avait jamais joui aussi fort de sa vie.

Trois mois plus tard, nous étions mari et femme. Ce n'était que le début d'une aventure qui dure encore. Aujourd'hui, elle a soixante-trois ans et moi quarante-deux mais je trouve toujours autant de plaisir à la baiser. Au fil des années, elle m'a révélé toutes les facettes de sa sexualité. Nous avons su évoluer ensemble et j'ai beaucoup appris avec elle. Vous comprendrez que je ne regrette pas du tout de l'avoir rencontrée à ce pique-nique.


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