Histoires de vieilles cochonnes |
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Branlé par ma prof de musique
Elle était sympa et elle a tout de suite voulu que je l'appelle Charline. J'avais un peu de mal au début car elle avait à peu près l'âge d'être ma mère, pas loin de cinquante ans sans doute. J'ai fait un effort et nous sommes devenus bons amis assez vite. Je me suis rendu compte au bout de seulement quelques semaines qu'elle en voulait plus. Dès les premières leçons j'avais remarqué qu'elle était très " physique " et, contrairement à mon vieux prof décédé, qu'elle n'hésitait pas à se rapprocher de moi plus qu'il n'était nécessaire, voire raisonnable. Elle me prenait d'ailleurs souvent les mains ou elle venait se coller contre moi inopinément, sous prétexte de mieux me former. Je trouvais ça un peu gênant et troublant à la fois. Un jour alors que nous étions seuls à la maison tous les deux, elle s'est montrée encore plus entreprenante que d'habitude. Pendant que j'essayais de jouer tant bien que mal une sonate de Bach qu'elle me faisait répétée pour un concours très proche, elle a posé sa main sur mes cuisses. J'ai évidemment eu du mal à continuer correctement, vous vous en doutez. Elle m'a aidé à une ou deux reprises mais plus je sentais ses doigts bouger sur mes jambes, moins je savais jouer. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré du tout quand elle s'est mise à me caresser la bosse qui avait poussé dans mon pantalon. Ni quand elle a ouvert ma braguette pour passer les doigts dans l'ouverture. Je n'osais pas la regarder. J'étais terriblement gêné. Je dois préciser que j'étais encore puceau et que je m'étais jusque là plus intéressé au solfège et à mes gammes qu'à la gente féminine. A partir de là tout est allé très vite. Charline a extrait avec agilité mon sexe du pantalon. Elle l'a malaxé en me regardant vicieusement. Je ne savais vraiment plus où me mettre, d'autant plus que ma quéquette grossissait à vue d'il. La prof me taquinait le manche adroitement mais s'attardait surtout sur mon bout baveux. Elle me faisait beaucoup de bien sur la pointe. Avec deux de ses doigts, elle avait formé une pince et faisait monter et descendre la peau sur le gland. De temps en temps, elle roulait le pouce dessus. Moi, je ne pouvais pas m'empêcher de gémir et j'étais un peu honteux de ne pouvoir me retenir. Tout en continuant de me caresser, madame Lucas a fourré son autre main sous sa jupe et s'est mise à s'agiter. Elle respirait fort et poussait aussi de petits râles. Elle a accéléré le rythme de ses manipulations sur mon zizi en même temps que son bras s'activait entre ses cuisses. Je me doutais bien de ce qu'elle faisait dans son entrejambe, même si je n'avais jamais vu de sexe de femme de près. Nous gémissions tous les deux de plus en plus fort et il n'était bien entendu plus question pour moi de jouer au piano. Elle m'a branlé comme ça, toujours plus vite, jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir du tout. Elle me faisait tellement de bien avec ses longs doigts effilés de pianiste. Elle lâchait de petits cris bien que je ne l'aie touchée à aucun moment. Ca m'encourageait à ne pas retenir mon propre plaisir. D'ailleurs, j'aurai eu bien du mal même si j'avais voulu. J'ai carrément crié quand j'ai senti que mes testicules se vidaient, libérant la tension accumulée tout au long de sa masturbation. Mon sperme est parti sur mon ventre et ma chemise. Il en est juste resté un peu dans la main de madame Lucas. A côté de moi, je l'ai vue qui s'agitait et tressautait sur le petit banc. Elle criait aussi. Quand nous nous sommes enfin calmés, je me suis trouvé tout penaud. Heureusement, elle a été très gentille avec moi. Nous nous sommes nettoyés à la salle de bain à tour de rôle et elle m'a dit que nous aurions encore beaucoup d'autres occasions d'apprendre à mieux nous connaître tous les deux. Le soir, seul dans ma chambre, je me suis encore branlé en pensant à ce qui s'était passé, plusieurs fois. A la fin, ma bite était presque douloureuse à force de bander. J'ai eu une pensée émue pour mon vieux prof de piano qui, peut-être, avait assisté à ma dernière leçon depuis l'endroit où il se trouvait, là-haut, quelque part. Je songeai aussi à la prochaine visite de ma nouvelle prof, deux jours plus tard, et je me demandai comment j'allai faire pour que ma mère déserte le domicile familial. J'avais bien trop envie de rester seul avec madame Lucas et de suivre avec assiduité et application toutes les bonnes leçons qu'elle voudrait me donner à l' avenir. Dans quelque domaine que ce soit !
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