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	<title>Histoires de vieilles cochonnes</title>
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	<description>Récits érotiques de femmes mûres</description>
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		<title>Premier orgasme à 45 ans</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:52:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salope de 40 ans]]></category>
		<category><![CDATA[vieille suceuse]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai écrit ce récit pour donner espoir aux femmes qui n&#8217;ont jamais connu l&#8217;orgasme, celui qui fait vibrer tout votre corps et vous procure un immense plaisir. Je me présente, Annie, une fausse blonde de taille moyenne en pleine galère quand j&#8217;ai connu Jacky qui m&#8217;a révélé les plaisirs de l&#8217;amour. Avant lui j&#8217;avais connu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai écrit ce récit pour donner espoir aux femmes qui n&#8217;ont jamais connu l&#8217;orgasme, celui qui fait vibrer tout votre corps et vous procure un immense plaisir.</p>
<p>Je me présente, Annie, une fausse blonde de taille moyenne en pleine galère quand j&#8217;ai connu Jacky qui m&#8217;a révélé les plaisirs de l&#8217;amour.</p>
<p>Avant lui j&#8217;avais connu plusieurs hommes et ma vie sexuelle pouvait se résumer à autant d&#8217;échecs. Le premier m&#8217;a défloré alors que j&#8217;avais dix huit ans, brèves étreintes sans plaisir dont je fus enceinte de mon fils. Puis le second avec qui il m&#8217;était pénible de faire l&#8217;amour au point que j&#8217;en pleurais. Le troisième fit preuve de plus de fantaisie mais aussi de davantage de perversion si bien que, lasse de ses frasques, j&#8217;étais en instance de divorce quand j&#8217;ai connu Jacky. Etant dans une situation financière difficile j&#8217;acceptais la proposition d&#8217;une amie qui pratiquait la &nbsp;&raquo; relaxation &laquo;&nbsp;. Un soir elle me téléphona pour me demander de la remplacer auprès d&#8217;un de ses clients.</p>
<p><span id="more-23"></span>Lors du contact téléphonique, j&#8217;acceptais de le recevoir le lendemain matin. Bien que je souhaite en rester à une séance de relax thérapie j&#8217;avais accepté sa demande d&#8217;une fellation . Le lendemain, à l&#8217;heure convenue, je découvrais un homme agréable, la cinquantaine aux tempes grisonnantes. Je le conduisis jusqu&#8217;à ma chambre et après avoir recouvert la lit d&#8217;un drap je me déshabillais. De son coté il fut rapidement nu. J&#8217;avais pour ma part gardé uniquement ma petite culotte , qu&#8217;il me demanda aussitôt de quitter. Je le fis allonger sur le dos et commençais mon massage. Après le coté face je le fis se retourner pour traiter le coté pile. Bien évidemment le contact de mes mains sur son bas ventre et ses cuisses déclencha immédiatement une érection vigoureuse. Me tendant un préservatif, il me demanda sans attendre de lui faire une pipe.</p>
<p>Mon inexpérience le conduisit à enfiler lui-même l&#8217;étui en latex sur sa bite dressée. Je le pris en bouche et m&#8217;activais pour le faire jouir , mais si mal que son érection tomba rapidement. Alors il me fit allonger sur le dos et commença à me caresser. D&#8217;abord le ventre puis les seins. Il s&#8217;occupa enfin de mes tétons. Je fermais les yeux et me laissais aller aux douces sensations qu&#8217;il me procurait.</p>
<p>Sa bouche vint remplacer sa main pour happer les mamelons durcis par ses caresses Il me suça divinement le sein droit puis le sein gauche. Pendant ce temps sa main ne demeurait pas inactive. Il me caressait les grandes lèvres, glissant son index dans ma fente humide. Puis il abandonna ma poitrine pour descendre entre mes cuisses. Là, sa langue prit la place de ses doigts. Je mouillais abondamment me laissant aller et ne contrôlant plus du tout la situation.</p>
<p>Sa langue vint cueillir mon clitoris . Aspiré entre ses lèvres il sortit de son capuchon. Son jeu de langue me transportait vers la jouissance qui envahissait progressivement mon corps. C&#8217;était la première fois que j&#8217;étais traitée ainsi. Ravie je lui en fis part : &nbsp;&raquo; Votre femme en a de la chance &laquo;&nbsp;. Je m&#8217;abandonnais complètement à son bon vouloir, décidant à ce moment de lui laisser carte blanche. Son jeu de langue déclencha un premier émoi. Je connaissais enfin les bienfaits du cunnilingus dont j&#8217;ignorais, à ce moment, jusqu&#8217;au nom.</p>
<p>Ensuite il remonta lentement sur mon corps, me massant à nouveau la poitrine puis sa bouche vint se poser sur mes lèvres. Il n&#8217;eut pas beaucoup de peine pour introduire sa langue et m&#8217;enivrer de baisers. Soudain je sentis sa main positionner son sexe en moi. D&#8217;une pression, il s&#8217;enfonça dans mon nid d&#8217;amour avant d&#8217;entreprendre un lent va-et-vient. Encore inexpérimentée, j&#8217;essayais d&#8217;accompagner ses mouvements à coups de bassin. Puis je me sentis partir en même temps qu&#8217;il accélérait la cadence. Le plaisir me parla fortement pour la première fois. A son tour il jouit mais je ne profitais pas vraiment de cet instant car le préservatif me privait des jets saccadés de sa semence tiède. Avant de le laisser partir, je lui donnais mon numéro de téléphone pour une nouvelle rencontre que je savais déjà inévitable.</p>
<p>Mes pensées furent meublées du plaisir de cette première rencontre et j&#8217;attendais impatiemment qu&#8217;il se manifeste. Lorsqu&#8217;il me téléphona une semaine après pour un deuxième rendez-vous j&#8217;étais en joie. Cette deuxième séance fut différente du premier contact. D&#8217;abord ce fut lui qui me massa (mon dieu qu&#8217;il le faisait bien). La douceur de ses mains qui caressaient mon corps, puis le contact de sa bouche sur mes seins avant de conquérir à nouveau mon minou me faisaient trembler. Dés que ses lèvres jouèrent avec mes tétons, mon bas ventre se mit à l&#8217;unisson et je mouillais abondamment. Les yeux fermés je profitais au maximum de l&#8217;instant puis, soudain, je sentis son pénis me pénétrer. Malgré mes principes et mes résolutions je ne repoussais pas cet assaut, bien au contraire, j&#8217;accompagnais de mon mieux ses allers et retours.</p>
<p>Je sentis le plaisir qui envahissait mes entrailles, Je ressentis de légers spasmes et sous l&#8217;effet de mes contractions je crois bien avoir déclenché prématurément sa jouissance. En effet il ne tarda pas à éjaculer et cette fois je recevais sa semence qui arrosait par jets saccadés le plus profond de mon intimité. Nous sommes restés accouplés un long moment jusqu&#8217;à ce que son pénis quitte naturellement mon corps. Aussitôt je sentis son sperme mêlé à ma mouille s&#8217;écouler entre mes cuisses. Je me levais pour aller prendre immédiatement une douche.</p>
<p>En mon fort intérieur je pensais que j&#8217;étais un peu folle d&#8217;avoir fait l&#8217; amour avec cet homme que je ne connaissais même pas. Mais j&#8217;étais tellement heureuse d&#8217;avoir rencontré enfin quelqu&#8217;un qui savait s&#8217;occuper de mon corps. En me quittant, il m&#8217;annonça qu&#8217;il serait absent une semaine et qu&#8217;il me contacterait dés son retour.</p>
<p>Pas un jour ne s&#8217;écoulait sans que je ne pense plusieurs fois à cet homme. Je décidais de tout faire pour le séduire car je voulais plus que tout prolonger ces moments intenses de plaisir que je venais de connaître.</p>
<p>La suite, mais c&#8217;est déjà une autre histoire, fut à la hauteur. Je devins en effet sa maîtresse en le rejoignant à son hôtel dés le premier soir, à son retour.<br />
Auteur : Annie</p>
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		<title>Le mari, la baby-sitter et la vieille salope</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salope de 40 ans]]></category>
		<category><![CDATA[jeune fille et vieille lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai quarante-deux ans et je suis mariée depuis bientôt vingt ans avec un homme plus âgé que moi. Joseph vient d&#8217;avoir soixante-cinq ans et il est à la retraite depuis peu. Il exploitait un petit commerce de cycles dans la grande ville de province où nous habitons. Pour ma part je travaille toujours comme comptable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai quarante-deux ans et je suis mariée depuis bientôt vingt ans avec un homme plus âgé que moi. Joseph vient d&#8217;avoir soixante-cinq ans et il est à la retraite depuis peu. Il exploitait un petit commerce de cycles dans la grande ville de province où nous habitons. Pour ma part je travaille toujours comme comptable dans une mutuelle d&#8217;assurance. Joseph a beau être bien plus vieux que moi, il me comble à tous les points de vue, notamment en matière de sexe. C&#8217;est un boulimique de la baise et je sais qu&#8217;il a de gros besoins à satisfaire. Comme je ne suis pas coincée, j&#8217;y trouve tout à fait mon compte. Je sais qu&#8217;il lui arrivait de me tromper, en particulier avec certaines clientes, dans l&#8217;arrière boutique de son magasin, mais je ne lui en voulais pas car, inutile de le cacher, j&#8217;en faisais autant de mon côté. Ca ne nous empêchait pas de rester amoureux comme au premier jour. La semaine dernière, j&#8217;ai découvert que nous pouvions partager notre goût commun pour le sexe beaucoup plus que nous ne le faisions jusque là.</p>
<p><span id="more-21"></span>Je m&#8217;étais absentée une soirée pour rendre visite à ma mère et Joseph devait sortir pour sa séance de gym. J&#8217;ai donc appelé l&#8217;association d&#8217;aide à domicile dont nous utilisons les services à chaque fois que le besoin s&#8217;en fait sentir, afin qu&#8217;elle m&#8217;envoie une baby-sitter pour garder les enfants. Les jumeaux ont bientôt dix ans, mais je n&#8217;aime pas les laisser seuls le soir à la maison, même pour un court instant. Avant de partir j&#8217;ai donc accueilli une charmante jeune fille typée indienne, Jessica. Elle ne devait pas avoir beaucoup plus de dix-huit ans. Je suis partie le cœur léger, sachant que mes enfants étaient en de bonnes mains. Je n&#8217;ai jamais été déçue par les prestations des employés envoyés par l&#8217;association jusqu&#8217;à présent. Je n&#8217;avais donc aucune raison d&#8217;avoir des craintes cette fois-là. Quand je suis revenue de ma sortie, je m&#8217;attendais à trouver les garçons endormis et la baby-sitter devant la télé. Il n&#8217;en était rien. Si les enfants étaient effectivement couchés, la jeune fille s&#8217;envoyait en l&#8217;air avec mon Joseph. Partant de là, j&#8217;avais le choix de la réaction : Entrer dans le salon en hurlant et gâcher ma soirée ou pénétrer discrètement dans la pièce pour me joindre aux deux amants et prendre ma part de plaisir. Inutile de préciser que je n&#8217;ai pas hésité longtemps.</p>
<p>Je me suis déshabillée dans le couloir, ne conservant en tout et pour tout que la guêpière de satin rouge qui me faisait une poitrine avantageuse. Puis je me suis introduite dans le salon où Joseph était en train de lécher la vulve de l&#8217;Indienne, sur notre canapé. J&#8217;enviais la fille car je sais d&#8217;expérience combien mon mari est agile de la langue et des lèvres. J&#8217;ai dû faire un peu de bruit car Jessica a tourné la tête et m&#8217;a aperçue. Quand elle a vu que j&#8217;étais presque complètement nue, ça l&#8217;a rassurée. J&#8217;avais aussi envie de sentir une langue sur ma chatte alors j&#8217;ai enjambé l&#8217;accoudoir du canapé et je lui ai collé mon entrecuisse sur la bouche. Elle a tout de suite compris ce que j&#8217;attendais d&#8217;elle et s&#8217;est mise à me bouffer la minette adroitement. Ce n&#8217;était assurément pas sa première expérience lesbienne (la mienne non plus d&#8217;ailleurs). Les quelques minutes durant lesquelles elle m&#8217;a léché la foune m&#8217;ont utilement mise en condition pour la suite, quand elle s&#8217;est retournée pour aller sucer Joseph qui en mourait d&#8217;envie.</p>
<p>Mon homme était complètement à poil maintenant et j&#8217;en ai profité pour me dévêtir intégralement à mon tour. J&#8217;avais devant les yeux la moule juteuse et sombre de l&#8217;Indienne. Une entaille rose lui barrait le bas du ventre, appelant mes caresses de ses vœux. Je n&#8217;ai pas pu résister à l&#8217;envie d&#8217;y mettre les doigts. Je lui en ai enfoncé deux d&#8217;un coup et elle les a pris comme si de rien n&#8217;était. Je les ai fait aller et venir à plusieurs reprises. La fille réagissait bien et son cul coulissait sur ma main. Elle était déjà très chaude. Apparemment, elle semblait aussi douée pour tailler des pipes car mon mari gémissait, la tête renversée en arrière sur le dossier du canapé. J&#8217;ai eu envie d&#8217;aller partager sa queue avec la baby-sitter. J&#8217;ai délaissé sa chatte un moment, un peu à regret tout de même, et je suis allée me coller à ses côtés, juste au-dessus de la bite de Joseph. A partir de là, nous nous la sommes partagée, l&#8217;engouffrant chacune à notre tour dans nos bouches gourmandes. Joseph était aux anges, ça se voyait à la tête qu&#8217;il faisait pendant que nous lui pompions la verge. Jessica la tenait bien raide et lui caressait les couilles pendant que je la suçais.</p>
<p>Après, mon mari a eu envie de nous prendre. Gentiment, je l&#8217;ai laissé commencer par tringler l&#8217;Indienne. Il s&#8217;est allongé et elle est montée sur lui. C&#8217;était excitant de voir ce vieux papy qui introduisait son sexe dans la petite chatte de la jeune fille. Elle s&#8217;est mise à monter et descendre sur la bonne queue qui la remplissait. Ca a peut être duré trois ou quatre minutes puis elle a eu son premier orgasme. Elle s&#8217;est subitement raidie avant de retomber sur le torse de Joseph qui, lui, était toujours aussi veillant. L&#8217;endurance est l&#8217;un des bénéfices de l&#8217;âge. Alors elle m&#8217;a laissé la place et j&#8217;ai grimpé sur mon époux pour qu&#8217;il me prenne par derrière Le salaud était dur comme dans les meilleurs jours. Sa bite était grosse et elle a complètement comblé mon trou. J&#8217;ai gigoté sur lui, jusqu&#8217;à ce que je jouisse à mon tour. Ensuite, il a repris Jessica qui était à peine remise de ses émotions.</p>
<p>Nous étions côte à côte sur le canapé toutes les deux. Joseph nous a prises à tour de rôle, sortant d&#8217;une chatte pour replonger illico dans l&#8217;autre. Pendant qu&#8217;il pinait l&#8217;une de nous deux il aventurait sa main dans la moule de l&#8217;autre. J&#8217;avais les jambes écartées, en l&#8217;air et je le voyais qui fouillait le vagin de ma voisine, laquelle ne cachait plus son plaisir. Ca me chauffait vraiment beaucoup dans le ventre. Mon mari pervers était réellement déchaîné. Il me limait comme jamais encore. De la même manière, il me pénétrait la vulve et me caressait le clitoris avec ses gros doigts pendant qu&#8217;il ramonait Jessica. Nous avons encore eu un orgasme toutes les deux. Nous gueulions dans la pièce, au risque de réveiller les enfants. Quand j&#8217;en ai pris conscience, je me suis tournée vers la baby-sitter et je lui ai roulé une pelle. J&#8217;ai fourré ma langue tout au fond de sa bouche pour étouffer ses cris.</p>
<p>Ensuite, Joseph est sorti définitivement de nos chattes. Ce vicieux avait une idée derrière la tête. Il a pris son manche en main et nous a fourré son gland juste sous le nez. Il s&#8217;est branlé quelques fois et j&#8217;ai deviné qu&#8217;il voulait nous inonder le visage de son foutre. J&#8217;ai eu la présence d&#8217;esprit d&#8217;ouvrir les lèvres en grand avant que ses couilles ne commencent à se vider. J&#8217;ai vu arriver le liquide laiteux et je me suis arrangée pour tout rattraper dans ma bouche. Joseph a bien juté une dizaine de fois, de moins en moins fort. Il fallait que je suive la diminution de la puissance de ses jets pour ne rien manquer de son bon sperme. J&#8217;ai réussi à ne pas en perdre une goutte. Pendant ce temps là, Jessica me tripotait le minou et j&#8217;ai joui du clito.</p>
<p>Pour la remercier, après que Joseph se soit complètement vidangé les burnes dans ma gueule, je me suis tournée vers elle. Je n&#8217;avais rien avalé ou presque, du jus chaud de mon homme. Elle a compris ce que j&#8217;attendais d&#8217;elle et elle a largement ouvert la bouche. Je l&#8217;ai regardée droit dans les yeux et j&#8217;ai lentement laissé couler le contenu glaireux de mes joues dans son gosier. La salope a tout pris en me souriant. J&#8217;ai vu qu&#8217;elle avalait avec plaisir la semence de Joseph et, pour la remercier, je l&#8217;ai touchée ente les jambes. Elle a eu presque instantanément un nouvel orgasme, encore plus puissant que les précédents et a manqué s&#8217;étouffer en avalant la dernière gorgée de foutre. Une fois remise, elle s&#8217;est pourléché les babines et de voir sa petite langue rose sur sa peau bistre m&#8217;a donné envie de l&#8217;embrasser. Je me suis penchée sur elle et j&#8217;ai fourré ma bouche contre la sienne. Nous avons mélangé nos salives et les dernières traces de sperme qui demeuraient encore en elle. Ca m&#8217;a fait jouir une dernière fois, sous les yeux ébahis de mon mari qui se remettait à peine de ses émotions.</p>
<p>La semaine prochaine, j&#8217;aurai de nouveau besoin d&#8217;une gardienne pour les enfants. Je ne sais pas encore si je ferai appel à Jessica ou si je demanderai à l&#8217;association de m&#8217;envoyer quelqu&#8217;un d&#8217;autre. J&#8217;en ai parlé avec mon mari et, même s&#8217;il a apprécié la prestation de la jeune Indienne, il ne m&#8217;a pas caché qu&#8217;il aimerait bien varier les plaisirs et s&#8217;envoyer bientôt une petite rouquine dévergondée. Reste à savoir comment présenter ma requête à l&#8217;association en question.</p>
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		<title>Ma femme pourrait être ma mère</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:48:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salope de 40 ans]]></category>
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		<description><![CDATA[Si je l&#8217;ai choisie, c&#8217;est avant tout pour ça. Bien sûr, elle me plaisait à tous les points de vue, mais mon fantasme, ça a toujours été les femmes plus âgées que moi. Quand j&#8217;étais plus jeune, et même adolescent, je fantasmais déjà sur les filles de trente ans. Les petites minettes de mon âge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si je l&#8217;ai choisie, c&#8217;est avant tout pour ça. Bien sûr, elle me plaisait à tous les points de vue, mais mon fantasme, ça a toujours été les femmes plus âgées que moi. Quand j&#8217;étais plus jeune, et même adolescent, je fantasmais déjà sur les filles de trente ans. Les petites minettes de mon âge ne m&#8217;intéressaient guère, je les trouvais si peu désirables. Le problème, à mon grand désarroi, c&#8217;était que je n&#8217;intéressais pas les femmes mûres que je désirais pourtant ardemment. J&#8217;avais bien du mal à concrétiser mon fantasme. J&#8217;étais presque résigné à devoir me contenter des même petites copines un peu puériles et superficielles que traînaient mes potes. C&#8217;était désespérant !</p>
<p><span id="more-19"></span>Tout cela a définitivement changé quand j&#8217;ai enfin fait la rencontre de Marianne. J&#8217;avais tout juste vingt-deux ans et elle en avait quarante-trois à l&#8217;époque. J&#8217;ai tout de suite flashé sur ses gros nichons épanouis et bien ronds et sur son cul à damner un saint. J&#8217;ai pris mon courage à deux mains et je l&#8217;ai draguée sans aucun complexe. Elle était divorcée depuis peu, un peu désespérée, et je crois que je suis arrivé au bon moment dans sa vie. Nous sommes devenus amants rapidement, à notre première rencontre. Avec elle, j&#8217;ai découvert les joies du sexe qui se résumaient jusqu&#8217;alors à de rapides branlettes solitaires. Il faut dire qu&#8217;elle avait de gros besoins sexuels insatisfaits depuis que son mari l&#8217;avait quittée. Elle est très portée sur le cul et ça me convient tout à fait.</p>
<p>C&#8217;est lors d&#8217;une sortie d&#8217;été organisée par le comité d&#8217;entreprise de la grande boîte qui nous employait alors tous les deux que j&#8217;ai fait sa connaissance, un pique-nique autour d&#8217;un étang de pêche. La pêche, ce n&#8217;est pas vraiment mon truc et, apparemment, ça ne la branchait pas des masses non plus. Je me suis montré entreprenant avec elle et j&#8217;ai bien fait car c&#8217;était vraiment ce dont elle avait besoin à cet instant, comme je m&#8217;en suis rendu compte plus tard. En fin d&#8217;après-midi, nous nous sommes discrètement éclipsés tous les deux pour nous retrouver un peu à l&#8217;écart, sous prétexte de faire tranquillement quelques pas et de discuter. En fait de discussion, je lui ai bien vite fait comprendre que je la désirais et elle s&#8217;est laissée aller sans faire de difficultés. Je sais maintenant que c&#8217;est parce qu&#8217;elle était en manque de sexe depuis un bon moment qu&#8217;elle a accepté aussi facilement mes avances. Aujourd&#8217;hui, elle ne s&#8217;en plaint pas. Sur le moment non plus, d&#8217;ailleurs.</p>
<p>Nous nous sommes embrassés assez violemment et nos mains se sont emballées bien vite. Je tâtais ses beaux gros seins à travers son tee-shirt sans manches un peu moulant. Elle me tenait par les fesses en me serrant très fort contre elle. Elle voulait se frotter contre ma jeune queue, ça l&#8217;excitait. Je lui fis comprendre combien j&#8217;appréciais son geste en m&#8217;astiquant le manche contre son pubis. Elle me faisait bander dur. J&#8217;ai aussi laissé descendre mes mains sur son cul et j&#8217;ai vivement remonté sa courte jupe sur ses reins. Puis, j&#8217;ai glissé mes doigts sous son slip et je suis parti chercher sa fente, par derrière. Elle était déjà toute pleine de mouille. Je sentais son jus chaud qui souillait ses poils frisés.</p>
<p>Elle était vraiment tolérante (ou bien trop excitée pour se retenir). Nous nous connaissions si peu et, pourtant, elle acceptait mes caresses impudiques sans rechigner. Elle me montra aussi qu&#8217;elle était prête à tout en lançant ses doigts à l&#8217;assaut de mon entrejambe. Elle sortit mon pieu bandé de mon short, puis de mon slip qu&#8217;elle fit glisser sur mes chevilles. Je m&#8217;en débarrassai prestement en levant les pieds pour le faire tomber au sol. Sa culotte suivit ensuite le même chemin et je trempai les doigts d&#8217;un geste brusque tout au fond de son con. Elle s&#8217;accrocha alors à moi d&#8217;une main et commença à me masturber de l&#8217;autre. Moi je voulais la baiser, la prendre en pleine nature, lui montrer combien ma jeune pine était vigoureuse et prête à la faire jouir. Lui faire voir combien je la voulais, combien je souhaitais la faire jouir.</p>
<p>Elle m&#8217;a laissé entrer en elle sans protester, aussi naturellement que si nous avions été amants depuis des lustres. J&#8217;ai immédiatement aimé me retrouver dans sa chatte de femme déjà mûre. C&#8217;était ce que je désirais depuis si longtemps.</p>
<p>Après quelques premiers allers-retours dans son vagin détrempé, je l&#8217;ai poussée sans douceur vers un gros arbre qui se trouvait là, à la recherche d&#8217;une position plus confortable. J&#8217;avais peur que, sans aide, ses jambes ne puissent pas la tenir bien longtemps debout contre moi. Elle a compris immédiatement où je voulais en venir. Elle s&#8217;est appuyée contre le tronc rugueux du chêne et a attendu que je me replonge dans son trou, la bouche entrouverte et le souffle court. Je suis à nouveau entré en elle sans avoir à forcer le passage. Son sexe était si mouillé qu&#8217;on aurait pu y mettre n&#8217;importe quelle queue, même la plus épaisse. Je me suis aussitôt mis à la limer régulièrement. Elle gémissait déjà bien fort. Ses râles de plaisir sont allés crescendo pendant tout le temps où je l&#8217;ai bourrée. Nous n&#8217;avions même pas peur d&#8217;être surpris. Pourtant, je lui ai fait l&#8217;amour pendant au moins dix minutes, comme ça, debout dans la forêt. A la fin, elle criait presque de bonheur, j&#8217;ai dû poser ma main sur sa bouche pour qu&#8217;elle n&#8217;ameute pas les collègues demeurés à l&#8217;écart de nos ébats. Elle m&#8217;a avoué ensuite qu&#8217;elle n&#8217;avait jamais joui aussi fort de sa vie.</p>
<p>Trois mois plus tard, nous étions mari et femme. Ce n&#8217;était que le début d&#8217;une aventure qui dure encore. Aujourd&#8217;hui, elle a soixante-trois ans et moi quarante-deux mais je trouve toujours autant de plaisir à la baiser. Au fil des années, elle m&#8217;a révélé toutes les facettes de sa sexualité. Nous avons su évoluer ensemble et j&#8217;ai beaucoup appris avec elle. Vous comprendrez que je ne regrette pas du tout de l&#8217;avoir rencontrée à ce pique-nique.</p>
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		<title>Coach personnel pour femmes</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:47:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[femme mature enculeuse]]></category>
		<category><![CDATA[sexe de groupe]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d&#8217;hommes et de femmes qui cherchent à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d&#8217;hommes et de femmes qui cherchent à améliorer leur condition physique . Je suis amené à officier au magasin , dans une salle spécifique ou, plus fréquemment, directement au domicile de mes clients. C&#8217;est une solution qui convient parfaitement pour 3 ou 4 personnes à la recherche de motivation et qui se sentent soutenues par mon travail de coaching.</p>
<p>Justement, aujourd&#8217;hui, je me trouve dans le sous-sol d&#8217;une maison bourgeoise , sommairement aménagé en salle de sport, entouré de 3 femmes d&#8217;âge incertain. Elles doivent avoir entre 35 et 45 ans environ. Mis à part l&#8217;une d&#8217;entre elles, notre hôtesse, les deux autres ont vraiment besoin d&#8217;un décrassage. Leurs formes quelques peu rebondies trahissent un manque d&#8217;exercice certain, vite confirmé par la faiblesse de leurs prouesses sportives. Pas grave, je suis là pour remédier à cela.</p>
<p><span id="more-17"></span>Le problème, c&#8217;est que, visiblement, ces trois coquines ne sont pas seulement là pour le sport . Ou alors, nous n&#8217;avons pas tout à fait la même conception du sport. Il ne se passe pas dix minutes avant que je ne subisse les premiers assauts intéressés des trois donzelles. Ca commence par des petites allusions pas très fines à &nbsp;&raquo; ce corps magnifique &nbsp;&raquo; que j&#8217;exhibe dans mon &nbsp;&raquo; petit short moulant &laquo;&nbsp;. Je m&#8217;en tire avec une pirouette, mais apparemment, ce n&#8217;était qu&#8217;un préambule. Alors que je suis en train de montrer à mes &nbsp;&raquo; élèves &nbsp;&raquo; comment réaliser des abdominaux efficaces sur un banc de musculation , la tête sur l&#8217; engin , les pieds au sol, je sens des mains baladeuses s&#8217;aventurer sur mon torse et mes cuisses.</p>
<p>Au même instant , sans que je puisse me relever, une ombre s&#8217;abat sur ma tête. Ou plutôt un cul, devrais-je dire. Je suis littéralement écrasé par une paire de fesses mafflues, la tête prise entre deux cuisses comme dans un étau. Plus bas , je sens que des doigts s&#8217;aventurent sur la bosse que forme ma bite sous mon short . Celle-ci ne tarde d&#8217;ailleurs pas à prendre du volume sous l&#8217;effet des caresses qui lui sont prodiguées. Une deuxième femme , que je ne peux apercevoir, s&#8217;assied sur ma poitrine . Je suis immobilisé sur la planche, quasiment incapable de me soulever. D&#8217;ailleurs, le voudrais-je seulement ?</p>
<p>Les doigts fureteurs qui me touchent l&#8217;entrejambe s&#8217;aventurent maintenant sous le short et tentent de saisir ma queue. J&#8217;entends distinctement la maîtresse des lieux qui s&#8217; adresse à ses amies :</p>
<p>- Nous allons montrer au prof que nous sommes plus douées pour le cul que pour le sport. Béatrice, frotte ta vulve sur son visage, qu&#8217;il sente ton odeur de femme ! Michèle, tu peux te lever, je crois qu&#8217;il ne se lèvera pas !</p>
<p>Effectivement, mon choix est fait. Pourquoi ne pas profiter de la situation après tout ? Je suis jeune et célibataire , une partie de baise ne me fera pas de mal. Je me décontracte, signifiant ainsi mon assentiment à mes geôlières. Cela n&#8217;échappe pas à leur meneuse.</p>
<p>- C&#8217;est bon les filles , il semble prêt à coopérer. Qu&#8217;il commence par lécher la vulve de Béa, je m&#8217;occupe de sa queue. Michèle, viens me donner un coup de main si tu veux ! Je vais descendre son petit short et tu vas lui bouffer la bite.</p>
<p>Je n&#8217;en crois pas mes oreilles . Manifestement, je suis tombé dans un vrai guet-apens . Les filles ont l&#8217;air d&#8217;avoir l&#8217;habitude de ce genre de séance. Elles semblent du moins très complices. La dénommée Michèle est restée sur mon torse mais elle s&#8217;est penchée en avant pour emboucher ma queue. Elle en prend toute la longueur entre les lèvres et commence un délicat va-et-vient. Je sens également les doigts de notre hôtesse qui me tripote agréablement les boules.</p>
<p>Décidé à participer, je me concentre autant que possible sur la chatte de celle qui m&#8217;écrase le visage. Je pense qu&#8217;elle s&#8217;est saisie d&#8217;une barre fixée au mur pour se soulever légèrement car je ressens un peu moins le poids de son fessier sur ma tête. J&#8217;en profite pour sortir ma langue et l&#8217;insinuer doucement entre les lèvres impoilues de son sexe épilé. La cochonne mouille déjà abondamment et je reçois dans ma bouche les hommages de son désir sous la forme d&#8217;une petite coulée de jus de femme pas désagréable. Le liquide lubrificateur facilite l&#8217;intromission de ma langue dans la grotte d&#8217; amour . J&#8217; aspire un peu les grandes lèvres avec les joues puis je lance mon muscle lingual à l&#8217;assaut des chairs intimes de la femme. Alternativement, je lèche sa chatte et je suce son clitoris turgescent avec application . La salope paraît apprécier ma dextérité et se trémousse sur mon visage. Elle roule du cul pour que j&#8217;accède mieux au centre de son plaisir . Elle finit par s&#8217;immobiliser un peu en arrière, bloquant ma tête entre ses cuisses, préférant semble-t-il que je concentre mes manipulations sur le petit bouton d&#8217;amour qui pointe au sommet de son sexe. Ca tombe bien, je n&#8217;ai jamais rechigné à téter un clito bandé.</p>
<p>Pendant que je suce ma partenaire , Michelle n&#8217;est pas en reste et enfourne ma bite avec conviction. Ainsi sucé, je suis à sa merci. Sa bouche quitte un instant ma queue pour s&#8217;adresser à son amie, qui vient de me relever les jambes :</p>
<p>- Marie -Line, qu&#8217;est-ce que tu lui fais ? Tu ne vas pas… Tu n&#8217;oserais pas… Non, c&#8217; est trop fort.</p>
<p>- Continue à le pomper et tais-toi ! Je ne crois pas qu&#8217;il pourra résister à ta bouche de salope. Je ne pense pas qu&#8217;il voudra que tu arrêtes de le sucer . Continue bien à lui bouffer le gland !</p>
<p>Michelle se remet au travail, pour le plus grand bonheur de mon manche qui n&#8217;attendait que ça. Pour ma part, je suis un peu inquiété par les paroles que je viens d&#8217; entendre . Quand je sens qu&#8217;un doigt froid s&#8217;insinue dans la raie de mon cul, je comprends que la meneuse du groupe vient passer une sorte de pommade sur mon petit trou. Mon inquiétude laisse peu à peu place au plaisir que m&#8217;a toujours procuré l&#8217;intromission d&#8217;un doigt vicieux dans mon anus. La salope sait y faire. Elle me masse tout d&#8217;abord la rondelle en douceur , du plat du pouce, avant d&#8217;enfourner et de ressortir rapidement le doigt dans le conduit anal à plusieurs reprises. Je dois avouer que c&#8217;est agréable.</p>
<p>- Tenez-le bien maintenant les filles ! On va passer aux choses sérieuses . Monsieur le coach ne va pas regretter d&#8217;être venu. Regardez comme il va jouir ! Ce salaud va juter comme jamais. Michelle, prépare-toi à recevoir un litre de sperme dans la bouche.</p>
<p>Obéissantes, les deux femmes perchées sur mon corps resserrent leur étreinte. Un sentiment mitigé se fait jour en moi. L&#8217;inquiétude revient au galop , mais aussi l&#8217;espoir de jouir aussi fort qu&#8217;elles le prétendent. Je suis excité comme un fou quand je sens quelque chose de dur buter sur mon cul. Cette fois, ce n&#8217;est plus un doigt qui me perfore l&#8217;œillet, j&#8217;en suis sur. En tout cas, c&#8217; est bien trop gros pour être un doigt. J&#8217;en ai la confirmation quand Michelle reprend la parole :</p>
<p>- Marie-Line, tu vas lui bourrer le cul avec ça ? Tu vas vraiment lui fourrer ce gode dans le cul, là, juste sous mon nez ? Tu es vraiment une grosse vicieuse . Déjà l&#8217;autre fois, avec la petite prof d&#8217;aquagym tu m&#8217;avais épatée, mais là, vraiment, tu te surpasses.</p>
<p>- Tais-toi et suce ! Et surtout, regarde bien comme je lui lime la rondelle ! Apprête-toi à boire son foutre ! Appuie un peu sur ventre pour qu&#8217;il s&#8217;ouvre bien !</p>
<p>Elle n&#8217;a pas tort. Sentir l&#8217;engin entrer dans mon fondement me fait du bien. Je n&#8217;ai encore jamais pris dans le cul autre chose qu&#8217;un ou deux doigts de mon amie et je suis surpris par la facilité avec laquelle le nœud du gode passe la petite porte. Le lubrifiant que Marie-Line m&#8217;a passé sur la rosette auparavant est efficace. Ma queue prend encore un peu plus de volume dans la bouche de la pompeuse. La situation m&#8217;excite au plus haut point et je n&#8217;ai guère envie de résister. J&#8217;ai un peu de mal à continuer de sucer la chatte de Béa consciencieusement. Le mouvement qu&#8217; imprime à présent la meneuse du groupe à sa bite de plastique se fait lancinant. L&#8217;engin est entièrement entré dans mon cul qui en accueille toute la longueur. Il coulisse agréablement dans mes boyaux.</p>
<p>- Ca y est enculé de prof, tu es bien pris maintenant ! Ta petite Marie-Line te bourre le cul à fond, salope. Tu sens bien ma bite qui te fourre ? Tu sens ma queue de vicieuse ? Moi je sens l&#8217;autre bout qui bute sur mon clito. Je vais accélérer la cadence et on pourra jouir ensemble, petite pute.</p>
<p>Cette chienne espère m&#8217;humilier avec ses paroles ordurières ? Je n&#8217;en ai cure. Mon corps et mon esprit sont tournés entièrement vers mon plaisir. Je ne suis plus que mon bas-ventre. J&#8217;ai la bite et le cul en feu. Le va-et-vient insistant de la bite factice dans mon fondement et la bouche de Michelle sur ma queue me mènent tout droit à l&#8217;extase.</p>
<p>Béatrice se lève à ce moment et libère mon visage. Je respire enfin. Je devine qu&#8217;elle va se glisser derrière Marie-Line. De mon côté, je ne vois que le cul de Michelle qui me pompe toujours le dard. Elle sert la base de ma queue de temps à autre, quand elle sent que mon plaisir devient trop intense. Elle parvient ainsi à retarder à plusieurs reprises le moment fatidique où je vais lâcher ma semence dans sa gorge. C&#8217;est elle qui décidera du moment propice. A moins que ce ne soit Marie-Line.</p>
<p>La sodomisatrice redouble de vigueur. Son ventre frappe sur l&#8217;arrière de mes cuisses relevées. Elle a passé mes jambes sur ses épaules pour encore mieux m&#8217;enculer. Apparemment, elle prend autant son pied que moi.</p>
<p>- Ah oui ! Salope, tu la prends bien ma grosse queue. Si tu voyais ça… Béa me triture les seins d&#8217;une main et de l&#8217;autre, elle a saisit le gode pour accompagner le mouvement. Il bute une fois dans ton trou, puis une fois sur ma chatte. Je vais jouir bientôt. Regarde sur le côté, dans le miroir, petite salope ! M&#8217;étonnerait que tu puisses résister à ça. Michelle, laisse-le partir quand il sera prêt.</p>
<p>Curieux, je tourne légèrement la tête. La vision qui m&#8217;assaille alors a pour effet de vider mes couilles en moins de deux. Je me vois, allongé sur le banc, les jambes relevées, un cul de femme devant le nez. Je vois aussi Marie-Line qui se déhanche entre mes cuisses et l&#8217;engin de plastique qui entre et sort de mon cul dans un couinement indécent. Béatrice, collée derrière notre hôtesse a pris un sein en bouche et s&#8217;est emparée à deux mains de la queue artificielle, accompagnant le mouvement. Les deux femmes ont l&#8217;air hystérique. Je lis sur leur visage que l&#8217;extase est proche. Il ne m&#8217;en faut pas plus pour que mes boules tentent une nouvelle fois de se vider.</p>
<p>Cette fois-ci, comme le lui a demandé Marie-Line, Michelle laisse faire. Du coup elle prend au fond de la bouche tout le jus trop longtemps contenu. Ma bite est noyée dans le sperme, peu à peu avalé par la femme. J&#8217;ai juste le temps de sentir quelques derniers coups de langues sur le bout de mon gland avant de m&#8217;effondrer. Je n&#8217;ai même pas le temps de voir l&#8217;explosion qui emporte mes partenaires de jeu. Quand je me réveillerai, je serai seul, abandonné dans le sous-sol, partagé entre le souvenir heureux de cette séance et la honte d&#8217;avoir été traité comme un objet.</p>
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		<title>Le cabinet de gynécologie</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:45:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salope de 40 ans]]></category>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est une collègue de travail , Linda, qui m&#8217;a donné l&#8217; adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie . Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d&#8217;être un peu jalouse. Elle a entendu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est une collègue de travail , Linda, qui m&#8217;a donné l&#8217; adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie . Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d&#8217;être un peu jalouse. Elle a entendu que j&#8217;étais à la recherche d&#8217;un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m&#8217;a gentiment, je dois l&#8217;avouer, conseillé d&#8217;aller voir le docteur Ménard de sa part.</p>
<p>J&#8217;attends , seule, depuis quelques minutes à peine dans la salle d&#8217;attente quand la porte du cabinet s&#8217;ouvre. L&#8217; assistante du docteur me demande d&#8217;entrer. C&#8217;est une vraie matrone, pas très agréable. Grande, blonde, stricte dans sa blouse blanche un peu trop serrée pour elle , elle doit avoir environ 40 ou 45 ans. Ses formes généreuses s&#8217;épanouissent sous son vêtement de travail . En entrant, j&#8217;aperçois tout de suite une deuxième assistante qui me semble plus avenante. C&#8217;est une petite brunette d&#8217;une vingtaine d&#8217;années au sourire agréable, aussi menue que sa collègue est plantureuse . Elle me lance un franc &nbsp;&raquo; bonjour madame Ruiz &nbsp;&raquo; !</p>
<p><span id="more-15"></span>Le docteur sort de derrière un paravent . Il s&#8217; essuie les mains qu&#8217;il vient de laver. C&#8217;est un bel homme blond , grand, svelte, tout juste la quarantaine me semble-t-il. Il vient vers moi d&#8217;un pas décidé, un sourire éclatant aux lèvres.</p>
<p>- Bonjour madame, qu&#8217;est ce qui vous amène ?</p>
<p>Je lui explique rapidement l&#8217;objet de ma visite. Il m&#8217; écoute avec attention, me fixant d&#8217;un regard enjôleur. Je suis un peu gênée par son insistance à me dévisager. Après m&#8217;avoir écouté, il m&#8217;accompagne jusqu&#8217;à la table d&#8217;examen. Il me laisse me déshabiller et m&#8217;invite à monter sur le meuble tendu d&#8217;un drap blanc . Je déteste ce moment où je dois déplacer mon corps presque nu et un peu gras de femme déjà mûre devant les yeux d&#8217;un étranger. Bien sur, j&#8217;ai conservé le haut de mes vêtements, mais quand même, je suis mal à l&#8217;aise.</p>
<p>Le docteur Ménard sait y faire . En deux temps et trois mouvements il a effectué avec une douceur totale les examens qui me paraissaient jusqu&#8217;alors très rébarbatifs. Je n&#8217;ai presque rien senti.</p>
<p>- Nous allons maintenant examiner vos seins. C&#8217;est Louise qui va effectuer la palpation sous mon contrôle. Vous savez sans doute que nous commençons à manquer de médecins dans notre spécialité. Voilà pourquoi le dépistage des tumeurs mammaires sera prochainement confié à des assistantes spécialement formées. Louise, approchez s&#8217;il vous plaît et faites comme je vous l&#8217;ai appris hier !</p>
<p>La jeune assistante brune s&#8217; avance vers moi. Elle découvre ma poitrine entièrement et se saisit de mon sein droit. J&#8217;ai de gros seins , bien ronds, à la peau laiteuse. Les pointes en sont assez longues quand on les touche et elles surplombent de larges aréoles foncées. J&#8217;ai toujours trouvé désagréable la sensation procurée par les mains de mon ancien gynéco sur ma poitrine. Il faisait ça d&#8217;une manière totalement déshumanisée, presque mécanique. Le contraste est flagrant avec les manipulations de la jeune femme . Elle a les mains terriblement douces et semble déjà avoir appréhendé plus que les bases de son art. D&#8217;ailleurs, mes tétons ne s&#8217;y trompent pas. Je suis terriblement gênée de les voir pointer d&#8217;une façon totalement indécente.<br />
Ca ne semble pas déranger l&#8217;assistante qui quitte maintenant mon sein droit pour prodiguer toutes ses attentions à son voisin.</p>
<p>- Oui, c&#8217;est très bien Louise ! Vous êtes sur la bonne voie. D&#8217;ailleurs, regardez, madame Ruiz semble apprécier ! N&#8217;est ce pas que Louise s&#8217;y prend à merveille, madame Ruiz ?</p>
<p>- Euh, oui, oui, c&#8217;est ça !</p>
<p>- Dora, c&#8217;est à votre tour . Prenez le sein que Louise a lâché pour vous faire la main !</p>
<p>La matrone, restée dans son coin jusque là, s&#8217;approche de moi d&#8217;un pas décidé. Elle se saisit du sein droit sans hésitation. Les deux assistantes sont maintenant penchées sur ma poitrine et lui prodiguent de savantes manipulations qui ne me laissent pas insensible. Le docteur s&#8217;en rend compte et ne se prive pas de le faire remarquer à nouveau.</p>
<p>- Mesdemoiselles, je vous trouve très efficaces. Qu&#8217;en pensez-vous madame Ruiz ? Non, ne répondez-pas, je vais m&#8217;en assurer par moi-même.</p>
<p>Je ne comprends pas tout de suite ce qu&#8217;il entend par là. C&#8217;est seulement quand je sens ces doigts se poser à nouveau entre mes jambes placées sur les étriers que je réalise de quoi il parle. J&#8217;en ai la confirmation quand il reprend la parole.</p>
<p>- Mais oui, elle est toute mouillée ! J&#8217;ai la main pleine de sa mouille . Vous ne seriez pas un peu gouine sur les bords, madame Ruiz ? Mes assistantes vous excitent ? Vos tétons sont tout tendus et votre chatte pisse son jus. Avouez, qu&#8217;elles vous font de l&#8217; effet ! Vous ne pouvez pas le nier !</p>
<p>Je suis horrifiée par ces paroles et tente de protester, de me lever. Les deux femmes m&#8217;empêchent de me redresser. Je ne lutte pas à armes égales . Elles sont fortes et pèsent de leurs poids respectifs sur mon torse. Celle qui se prénomme Dora se saisit de mon poignet droit et le passe prestement dans une paire de menottes sortie de je ne sais où. Elle en attache l&#8217;autre extrémité en haut de la table. De son côté , Louise a fait de même. Je suis maintenant écartelée sur le meuble et bel et bien à la merci du trio lubrique.</p>
<p>- Ne vous rebellez pas ainsi ma chère ! Si nous vous laissions partir maintenant, vous finiriez par le regretter. C&#8217;est pour votre bien que nous vous gardons ici ! Mesdemoiselles, montrez à madame Ruiz qu&#8217;elle a tout à gagner à rester parmi nous. Je reviens tout de suite.</p>
<p>Le médecin pervers s&#8217;absente un instant. Durant ce laps de temps, les assistantes lesbiennes ne restent pas inactives. Tandis que la plus jeune commence à me bouffer les seins, sa comparse s&#8217;agenouille entre mes jambes ouvertes. Elle vient poser sa bouche goulue sur les lèvres de mon sexe. Elle m&#8217;embrasse littéralement la vulve. Je sens sa langue qui part à la recherche de ma mini -tige, là-haut, tout au sommet de ma fente. Elle écarte mes petites lèvres du bout de son muscle et finit par débusquer le bouton gorgé de désir, bien malgré moi. La forte lubrification de ma chatte facilite considérablement ses manipulations. J&#8217;ai toujours beaucoup mouillé, mais là c&#8217;est vraiment plus que jamais. J&#8217;ai un peu honte de sécréter autant de jus alors que je devrais tout faire pour ne pas succomber aux assauts des deux gouines.</p>
<p>Le docteur Ménard revient. Quand il ouvre la porte , je comprends qu&#8217;il n&#8217;est pas seul. Une femme l&#8217;accompagne et m&#8217;adresse la parole :</p>
<p>- Regardez-moi cette cochonne ! Elle fait moins sa mijaurée qu&#8217;au boulot . On dirait même que ça lui plaît d&#8217;être prise de la sorte. J&#8217;ai bien fait de t&#8217;envoyer voir mon copain, non ? Il s&#8217; est bien occupé de toi ? Je vois que tu as fait connaissance avec Dora et Louise. Je suis certaine que tu vas les trouver à ton goût. Au fond , tu n&#8217;es qu&#8217;une sale vicieuse, comme les autres, ni plus, ni moins.</p>
<p>Je ne sais que répondre. Linda m&#8217;a fait tomber dans un traquenard. J&#8217;aurai du me méfier de son apparente bonté. Il semble qu&#8217;elle m&#8217;en veuille plus encore que je ne pensais. Dans mon esprit tout est trouble. Le plaisir que me procurent les deux assistantes brouille mes pensées. Louise me suce les tétons alternativement en continuant le massage de mes seins. Ses lèvres coulissent sur les bouts turgescents et sa langue en chatouille les pointes. Dora, toujours plus perverse, vient d&#8217;introduire deux doigts dans ma chatte velue. Elle les fait aller et venir tout au fond du conduit mais n&#8217;en dédaigne pas pour autant mon clitoris bandé . Le feu couve dans mon bas- ventre. Je me surprends à onduler du bassin pour partir à la recherche de la main qui me branle .</p>
<p>- Si tu veux aussi la toucher Linda, profites-en, elle est à toi !</p>
<p>- Non, je crois que tes assistantes font merveille. Regarde-la, elle commence à participer. Ce serait dommage d&#8217;interrompre ce trio de gouines. Par contre, il faut que je te remercie pour m&#8217;avoir offert ce spectacle. Assieds-toi ici et laisse moi faire !</p>
<p>Linda repousse le docteur Ménard vers son siège de bureau . Il s&#8217;assoit dans le fauteuil . Elle le tire face à la table sur laquelle je suis en train de subir mon dépucelage lesbien. Je la vois qui s&#8217;agenouille devant lui, ouvre son pantalon et sort du slip une bite congestionnée. Le sexe se déplie instantanément et je peux voir la tige se dresser dans sa main. Linda se penche sur la queue de son amant et l&#8217;enfourne sans attendre dans sa bouche vorace. Le gros gland humide passe sans difficulté la barrière de ses lèvres.</p>
<p>Entre mes cuisses, un godemichet de bois a remplacé les doigts de Dora. Je l&#8217;ai vue prendre l&#8217;engin, une bite factice de bonne taille, toute noire et imitant jusqu&#8217;aux moindres veinules la réalité, dans un tiroir situé à côté de la table. Elle l&#8217;a passé deux ou trois fois sur toute la longueur de ma fente pour bien le lubrifier puis l&#8217;a enfoncé d&#8217;un coup dans la vulve. Elle le fait maintenant entrer et sortir violemment de ma chatte, procurant à mon ventre un plaisir intense. Je pousse, à mon corps défendant, de petits gémissements qui encouragent mes maîtresses à poursuivre dans la voie qu&#8217;elles se sont tracée.</p>
<p>Louise est grimpée sur mon ventre. Elle lâche un moment mes seins pour venir chercher avec sa langue un baiser que je ne suis pas en état de lui refuser. J&#8217;ouvre ma bouche qui accueille pour la première fois une langue de femme. C&#8217;est bon, c&#8217;est chaud, ça ajoute encore à mon trouble. Elle cesse un instant de fouiller ma bouche, s&#8217;approche de mon oreille et me dit, vicieusement :</p>
<p>- J&#8217;aime te goûter ! D&#8217;autant plus que là, derrière, Dora est en train de me sucer le cul quand je me penche sur toi. Si tu savais comme c&#8217;est bon ! Il faudra que tu me le bouffes aussi la prochaine fois. Si tu veux, je te ferai pareil.</p>
<p>Cette salope me parle comme ça pour me faire jouir, je le sais. D&#8217;ailleurs, elle va y arriver. Je ne tiendrai plus très longtemps à ce rythme. Elle revient me manger la bouche. Sa langue tourne et nos salives se mêlent. De temps à autre, elle lâche un léger &nbsp;&raquo; oui Dora ! &nbsp;&raquo; ou un petit râle qui me confirme que l&#8217;autre est bien en train de lui brouter le cul, tout en me défonçant le con. J&#8217;entends aussi les gémissements du docteur qui semble apprécier le traitement que lui prodigue Linda. Tout le cabinet résonne de bruits de succion, de soupirs et de petits cris.</p>
<p>C&#8217;est Louise, encore elle, qui donne le signal de départ.</p>
<p>- Oh oui ! Dora, c&#8217;est trop bon, ta langue sur mon cul. Je jouis ! Oh, c&#8217;est fort, trop fort !</p>
<p>A ces mots, je pars moi aussi. Mon vagin se contracte sèchement autour de la bite artificielle qui le taraude. Il veut la retenir en lui, tout au fond. Je crie mon bonheur dans la petite salle. Je suis surprise par la violence de ma jouissance. Je n&#8217;ai jamais rien ressenti de tel avec mon homme. Mon corps tout entier est agité de soubresauts. Les menottes me font mal aux poignets tant je tire dessus. Louise glisse à mes côtés, la tête sur mes seins. Dora jouit à son tour. Je la soupçonne de s&#8217;être également enfilé quelque chose dans la chatte pendant qu&#8217;elle me branlait. Sa tête pend sur mes cuisses, au pied de la table.</p>
<p>Au fond de la pièce, je peux voir Linda qui me sourit énigmatiquement, s&#8217;essuyant le trop plein de sperme qui coule aux commissures de ses lèvres.</p>
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		<title>Jonathan baise sa patronne</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:44:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salope de 40 ans]]></category>
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		<description><![CDATA[Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j&#8217;exerce les fonctions d&#8217;homme de services. Je m&#8217;occupe de toutes les tâches d&#8217;entretien que nécessite l&#8217;activité d&#8217;une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j&#8217;exerce les fonctions d&#8217;homme de services. Je m&#8217;occupe de toutes les tâches d&#8217;entretien que nécessite l&#8217;activité d&#8217;une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour son compte personnel. Voilà pourquoi, cet après-midi, je suis en train de tondre la pelouse de sa maison bourgeoise. J&#8217;ai été gentiment accueilli par son épouse qui est seule au domicile familial. C&#8217;est la première fois que je rencontre cette jolie femme d&#8217;une quarantaine d&#8217;années. J&#8217;ai été surpris de découvrir, Nicole, une belle blonde sympathique et accueillante. Il faut dire que son mari, la quarantaine bedonnante bien dépassée, n&#8217;a rien d&#8217;un top model et une personnalité plutôt rigide.</p>
<p><span id="more-13"></span>Il fait chaud et je viens de passer la tondeuse sur près de 10 ares de terrain. Nous sommes en plein mois de juillet et, à 15 heures, le soleil est encore haut dans le ciel. J&#8217;ai déjà vidé la bouteille d&#8217;eau qui était à ma disposition. Je me dirige donc vers le local attenant à la maison pour aller la remplir à nouveau au robinet. Je passe devant une fenêtre et quelque chose, un mouvement, arrête mon regard. Je reviens quelques pas en arrière et jette un oeil à travers les carreaux. Ce que je peux voir à ce moment là m&#8217;interpelle et me fige sur place.</p>
<p>Dans le salon, sur un fauteuil profond, j&#8217;aperçois la femme du patron. Un livre dans une main, l&#8217;autre plantée entre les cuisses, elle a relevé sa jupe et je vois distinctement toute la longueur de ses interminables jambes bronzées. Je colle mon visage à la vitre et écarquille les yeux. Je ne vais pas me priver du spectacle et du petit bonus imprévu qu&#8217;il me permet d&#8217;obtenir.</p>
<p>La belle blonde a posé ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil et elle écarte maintenant largement les cuisses. Toujours occupée à lire, elle se caresse délicatement la chatte. Ses longs doigts effilés jouent à travers la courte toison de son sexe. Je suis un peu loin pour voir tous les détails de son activité, mais j&#8217;imagine sans peine le ballet de ses phalanges sur son minou. De temps en temps, elle renverse un peu la tête en arrière sur le dossier du meuble et se laisse aller au plaisir que lui procurent ses caresses manuelles.</p>
<p>La voilà qui relève le visage. Je vois son expression changer et elle tourne la tête vers moi. Je suis démasqué, sans doute trahi par le miroir situé face à la fenêtre. Je n&#8217;ai pas le temps de m&#8217;éclipser car, déjà, elle me fait un petit signe encourageant et explicite : je suis invité à entrer dans la pièce. J&#8217;ai chaud, toujours plus chaud, mais je ne peux décemment refuser cette invitation. Et, d&#8217;ailleurs, pourquoi le ferais-je ? Je me dirige donc vers la porte d&#8217;entrée de la maison, le cœur battant.</p>
<p>Sitôt passé le seuil du salon, Nicole m&#8217;accueille, chaleureuse et nullement fâchée. Elle a posé son livre sur son ventre mais n&#8217;a pas changé de position sur le siège, malgré ma présence. Pour ma part, je suis tout de même un peu gêné. J&#8217;ai une vue plongeante sur son entrecuisse et elle ne me cache rien de ses attributs féminins.</p>
<p>- Jonathan, dites-moi, j&#8217;ai l&#8217;habitude de me caresser en lisant des romans érotiques, mais aujourd&#8217;hui, puisque vous êtes là je voudrais vous demander un petit service. J&#8217;aimerais beaucoup que vous me touchiez la chatte pendant que je bouquine. Vous voulez bien me branler ?</p>
<p>Un peu désemparé, je ne sais quoi répondre. D&#8217;ailleurs, je ne réponds pas. Ou plutôt, je marque mon assentiment en m&#8217;agenouillant entre les jambes de la femme du patron. Elle comprend alors que je suis d&#8217;accord et reprend son livre pour en poursuivre la lecture. Je pose mon regard sur la fourche de ses cuisses et laisse aller mes yeux sur son sexe. Je découvre un petit minou tout net, au poil court et dru. La fine épaisseur du duvet laisse apparaître le petit abricot fendu, déjà gonflé par les caresses onanistes de la bourgeoise. Quelques gouttes de mouille parsèment joliment le gazon intime. Je tends la main et pose mes doigts sur la fente entrouverte. Je profite du léger écartement des grandes lèvres pour y faire glisser en surface les phalanges de mon index. Avant d&#8217;aller plus loin, je veux tester l&#8217;état d&#8217;excitation et les goûts de ma partenaire. Je me contente pour l&#8217;instant de barbouiller mon doigt de son jus pour bien le lubrifier. Peu à peu, j&#8217;écarte un peu plus les nymphes, sur toute leur longueur.</p>
<p>- Vous pouvez y aller Jonathan, c&#8217;est bon, mais soyez plus direct. Je ne suis plus une jeune fille, un peu de nerf !</p>
<p>Je comprends alors qu&#8217;elle attend de moi des caresses plus appuyées. Sa remarque lève les dernières inhibitions que je pouvais encore ressentir. Immédiatement, mon majeur va rejoindre l&#8217;index dans le sillon de son sexe. Les deux doigts fureteurs coulissent de bas en haut de la fente et leur pression sur le trou s&#8217;accentue. Je pousse encore un peu et les voilà qui entrent dans la caverne intime. C&#8217;est bon, c&#8217;est chaud et humide. Nicole tressaille.</p>
<p>- Oui, comme ça, entrez dans ma grotte ! Maintenant, limez-moi la fente ! Oui, c&#8217;est bien !</p>
<p>Je ne me fais pas prier. Mes doigts commencent à glisser entre ses lèvres de plus en plus gonflées. Elle a repris sa lecture, mais je l&#8217;entends qui soupire et je sens bien qu&#8217;elle est très excitée. Je fais tourner mes phalanges dans son puits d&#8217;amour que je dilate au gré de mes mouvements. Elle a la chatte bien élastique et ses chairs font ventouse autour de ma main. Pour mieux la faire jouir, je viens placer mon pouce entre ses petites lèvres et déniche son clitoris. Le petit manche est bandant et tout dur. Je le fais rouler avec la pulpe de mon doigt et j&#8217;appuie un peu dessus.</p>
<p>- Oh petit vicieux, comme c&#8217;est bon ! Touchez-moi le bouton encore. Tripotez-le avec votre pouce et continuez de me tringler la chatte ! Continuez !</p>
<p>Le traitement que j&#8217;inflige à son con semble lui convenir parfaitement. Son bassin vient au-devant de mes attouchements et elle est assise toujours plus au bord du siège. Un peu de sa sève de femme coule sur ses cuisses à chaque fois que mes doigts ressortent de son trou. Je branle son clito sans pudeur, comme elle me l&#8217;a demandé. Puis, une idée me traverse l&#8217;esprit, presque naturellement. J&#8217;ai le visage à quelques centimètres de sa vulve et, insensiblement, je m&#8217;en approche, jusqu&#8217;à poser la bouche sur son sexe. J&#8217;embrasse son clito dans un baiser indécent. De la main gauche, je le fais bien ressortir de sa cachette, le pince entre deux doigts. Je le serre dans mes lèvres et commence à le sucer doucement. Cette fois-ci, Nicole réagit violemment :</p>
<p>- Oh le petit salaud, il me tète le bouton ! Il me suce la mini-bite ! Quel pervers ! Quel salopard !</p>
<p>Ces paroles crues renforcent encore ma motivation. Je tire un peu la langue et viens en déposer la pointe au sommet du petit gland. Dans un mouvement indécent, je la fais tourner délicatement. De temps à autre, j&#8217;enveloppe complètement le mini-membre, parfois je le râpe avec le plat de mon muscle. J&#8217;ai l&#8217;impression de rouler une véritable pelle à sa bouche vaginale. Nicole s&#8217;excite sur son siège et je reçois sur mes lèvres une quantité abondante de mouille qui se mêle à ma salive et que j&#8217;avale sans remords.</p>
<p>- Ah, le morveux, voilà qu&#8217;il me suce le bout maintenant ! N&#8217;arrête pas, vicieux ! Tête moi la petite queue ! Oui, bouffe-moi la tige encore, encore !</p>
<p>Moi aussi, je suis excité. Les doigts de ma main gauche remplacent ceux de ma main droite dans sa foune et j&#8217;extrais rapidement ma bite de mon petit short. J&#8217;empoigne mon membre et commence à me masturber frénétiquement. Nicole a pris ma tête et la maintient serrée contre son chat, j&#8217;étouffe presque mais je ne relâche pas la pression sur son sexe. Juste, sous ma bouche, mes doigts vont et viennent de plus en plus vite dans son conduit d&#8217;amour. Je la pilonne, je la bourre, je la nique. Ma bite me fait mal tellement je bande, je calque le rythme de ma branlette sur celui du piston qui taraude la patronne. Je l&#8217;entends une dernière fois :</p>
<p>- Oh, l&#8217;obsédé se branle, il se touche la queue en me bouffant la fente ! Quel pervers ! Viens, jouis avec moi, jute maintenant ! Mais surtout, laisse ta bouche sur ma chatte ! Oh, je pars, je jouis ! Ouiiiiiiiiiii ! C&#8217;est bon, c&#8217;est trop bon ! Salopard !</p>
<p>Je n&#8217;ai pas pu me retenir plus longtemps qu&#8217;elle. Au moment où elle a crié son plaisir, j&#8217;ai senti ma bite qui se contractait entre mes doigts et un puissant jet de foutre est parti s&#8217;écraser sur le bas du fauteuil. Mes deux doigts qui limaient sa vulve se sont retrouvés presque prisonniers, tant sa jouissance a été violente. J&#8217;ai même l&#8217;impression que son bouton s&#8217;est tendu encore plus dans ma bouche au moment de l&#8217;extase finale.</p>
<p>Quand j&#8217;ai eu fini de me vider les couilles, j&#8217;ai constaté que Nicole était inconsciente sur son siège. Dégrisé, je me suis senti un peu coupable et, sans réfléchir, j&#8217;ai remonté mon short et me suis enfui prestement, sans demander mon reste.</p>
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		<title>J&#8217;exhibe ma femme au bois &#8211; 3</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:41:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Tout à leur affaire , obnubilés par les gestes sans équivoque de Mado et le désir qui montait doucement vers la pointe de leurs queues tendues, les trois hommes n&#8217;ont pas entendu le léger bruit du petit moteur électrique qui actionnait l&#8217;ouverture du toit . Une bouffée d&#8217;air moite emplit presque instantanément la voiture , [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à leur affaire , obnubilés par les gestes sans équivoque de Mado et le désir qui montait doucement vers la pointe de leurs queues tendues, les trois hommes n&#8217;ont pas entendu le léger bruit du petit moteur électrique qui actionnait l&#8217;ouverture du toit . Une bouffée d&#8217;air moite emplit presque instantanément la voiture , peinant à régénérer l&#8217;atmosphère un peu lourde qui régnait dans l&#8217;habitacle. Mado, elle , a bien vu que quelque chose se tramait. Je l&#8217;ai senti à la manière dont elle a serré ses doigts sur ma queue , sous le short . Elle a débuté quelques mouvements plus rapides sur mon manche , n&#8217;hésitant pas à monter jusqu &#8216;au bout de ma bite. Je ne voulais pas en rester là, préférant jouir dans son ventre que dans sa main. J&#8217;ai pourtant apprécié ses gestes et je l&#8217;ai laissée me masturber quelques instants, pendant qu&#8217;elle continuait à se doigter sans pudeur la chatte et le cul, sous le regard ébahi des trois voyeurs.</p>
<p><span id="more-11"></span>- Oh Mado, tu te donnes à fond ! Matez ça les gars, ma femme se branle pour vous. Deux doigts dans la chatte, un dans le derrière, rien que pour vous. Vous entendez comme ça chuinte quand elle bouge ses phalanges dans son vieux trou de salope ? Ecoutez bien, c&#8217;est le bruit de sa mouille qui clapote. Ca coule jusqu&#8217;à son trou du cul, c&#8217;est pour ça que son doigt entre si bien dans sa rondelle. Elle se l&#8217;enfile jusqu&#8217;à la garde la chienne ! D&#8217;habitude, c&#8217;est ma bite qui passe par-là ! Pendant ce temps, elle me touche la queue, là, sous mon froc. C&#8217;est une bonne branleuse , elle me pelote bien le nœud. Ca vous fait triquer raide, hein ? Vous n&#8217;en pouvez plus les gars ! Il va falloir vous vider les couilles bientôt. Toi, hé toi, le gros là, j&#8217;ai une surprise pour toi ! Oui, toi, l&#8217;obsédé, c&#8217;est à toi que je parle ! Grimpe sur le capot maintenant et viens voir ! Voilà, tu y es ? Tu vois ma main qui sort ? J&#8217;ai ouvert le toit. Penche-toi un peu et tends le bras dans la caisse, touche-lui les nichons, elle aime ça !</p>
<p>Le gars ne se sent plus. Je lis la satisfaction sur son visage. Du coup, il a lâché sa queue et a obéi à mes ordres, trop content de pouvoir enfin toucher cette grosse cochonne de Mado, de tâter son gras, d&#8217;enfin sentir le grain de sa peau et la rondeur de ses seins . Ses doigts s&#8217;avancent, s&#8217;approchent du nibard qu&#8217;ils visent. Plus que quelques centimètres, voilà, ils effleurent le téton , s&#8217;emparent du globe laiteux, le malaxe. Le mec se courbe un peu plus sur l&#8217;ouverture du toit, il plonge presque dans la voiture, avide de caresser les mamelles épanouies de Mado. La salope lui attrape l&#8217;index avec la bouche , elle le suce un peu, pour l&#8217; humidifier . Elle le relâche et le doigt file immédiatement sur la tétine qu&#8217;il fait rouler, qu&#8217;il pince avec la complicité de son voisin.</p>
<p>Dehors, les deux autres voyeurs s&#8217;excitent, ils veulent eux aussi leur part du gâteau. Ils s&#8217;impatientent, leurs mains s&#8217;agitent sur leurs mandrins . Leurs glands, tendus à exploser cognent toujours plus contre la vitre, comme s&#8217;ils voulaient forcer le passage . L&#8217;un d&#8217;entre eux, n&#8217;y tenant plus, grimpe à son tour sur le capot. Il se fraye tant bien que mal une place à côté de son compagnon . Bientôt, son visage apparaît dans la lucarne, faiblement éclairé par la lumière du soleil couchant . Il tend un bras à l&#8217;intérieur . Lui aussi veut tâter les miches de Mado. Comme son voisin, il veut lui branler les bouts , faire rouler les grosses boules sous la paume de sa main. C&#8217;est celui que j&#8217;ai traité de chien pervers tout à l&#8217;heure. Je recommence à l&#8217;allumer :</p>
<p>- Oh Mado, tu verrais cet obsédé ! Un vrai pervers ma parole. C&#8217;est déjà celui qui lapait la vitre quand tu lui mettais ta chatte sous le nez. Il n&#8217;a pas une très grosse bite , mais sa tige est assez longue . Il s&#8217;astique la queue d&#8217;une main pendant qu&#8217;il tire sur ton nichon de l&#8217;autre. Ca te fait mouiller ma chérie, tu coules comme une glace qui fond au soleil ! Oh, oui, tâte-moi les boules un peu, oh&#8230;</p>
<p>Ca devenait très chaud. Il fallait que j&#8217;intervienne si je ne voulais pas finir par juter entre les doigts de ma femme. J&#8217;étais toujours bien résolu à l&#8217;enfiler et à vider mes burnes dans ses entrailles. Je voyais aussi qu&#8217;elle commençait à ne plus pouvoir correctement contrôler ses gestes. Son bassin se soulevait de plus en plus rapidement pour venir à la rencontre des doigts qui lui fouillaient la vulve et le cul. Les effets des caresses des deux gars sur sa poitrine se faisaient aussi sentir. Elle poussait des gémissements et des soupirs toujours plus forts et moins sages. Il était vraiment temps de la modérer dans ses ardeurs si je ne voulais pas qu&#8217;elle jouisse en se masturbant.</p>
<p>- Calme-toi Mado, calme-toi ! Tu vas trop vite. Si ça continue, tu vas jouir toute seule et ce serait dommage. Tu vas te lever lentement et sortir tes doigts de tes trous ! Ne t&#8217;inquiète pas, je vais vite te combler ! Voilà, redresse-toi comme ça ! Mets-toi carrément debout et passe la tête par le toit ouvrant maintenant ! Je recule le siège à fond pour que tu puisses poser les pieds au sol. C&#8217;est bon, tu es en place. Tu vois les deux belles pines qui t&#8217;attendent ? Sors les mains et branle-les un peu ! Ces messieurs ont bien mérité que tu les touches. Ils ont été patients, récompense-les, branle-les gentiment !</p>
<p>Les voyeurs devenaient toujours plus acteurs du spectacle à mesure que les évènements s&#8217;enchaînaient. Seul le troisième, peut-être un peu plus timide ou moins expérimenté que les autres, se tenait encore à l&#8217;écart, la verge à la main. Je lui fis signe d&#8217;approcher et de monter à son tour sur le capot de la voiture. Les amortisseurs encaissèrent le coup tant bien que mal. Mado avait lâché ma queue pour s&#8217;emparer de celles, dressées comme des pieux, des deux types les plus volontaires. Elle les a masturbées durant quelques secondes puis, sans que je ne lui en donne l&#8217;ordre, elle a tiré la langue pour lécher les bouts dégoulinants et rouges , l&#8217;un après l&#8217;autre. Cette fois-ci, même le troisième mec a eu droit à sa petite gâterie. Bien vite, Mado ne s&#8217;est plus contentée de petits coups de langue, elle a ouvert la bouche et enfourné une première bite sur laquelle ses lèvres se sont immédiatement mises à coulisser. Elle passait alternativement de l&#8217;un à l&#8217;autre sexe, sans le moindre moment de répit.</p>
<p>C&#8217;est à cet instant que je me suis décidé à passer derrière elle. Je me suis agenouillé sur le siège de cuir . Des deux mains, j&#8217;ai écarté d&#8217;autorité les cuisses de mon épouse. Elle a vite compris où je voulais en venir et s&#8217;est pliée de bonne grâce à tout ce qui a suivi. Elle a ouvert ses jambes en grand. Quand j&#8217;ai posé mes mains sur ses hanches, elle a cambré son cul en arrière et creusé ses reins spontanément, dans l&#8217;attente de la pénétration . J&#8217;ai passé le bout de mon phallus entre ses fesses . J&#8217;ai buté un peu sur son petit trou, celui qu&#8217;elle avait déjà bien ouvert avec ses doigts auparavant. Ce n&#8217;était pas la porte que je voulais forcer mais je n&#8217;ai pas pu m&#8217;empêcher de frotter mon gland sensible sur le pourtour de l&#8217;anus . C&#8217;était très doux et un peu humide d&#8217;excitation. Je suis reparti plus bas , cherchant à me frayer un passage entre les cuisses de Mado, pour trouver l&#8217;orifice qui avait ma préférence ce soir-là.</p>
<p>Devant ma femme, qui me tournait le dos, je pouvais voir les trois hommes qui se pressaient pour se faire pomper le dard. Je déportai un peu ma tête vers la droite pour admirer le spectacle libidineux offert par la bouche de Mado. Celle-ci avait pris deux têtes de pine dans la bouche en même temps et les suçait du mieux qu&#8217;elle pouvait, les joues distendues par les gros glands serrés . Avec ses mains, elle branlait les sexes qui, temporairement, ne lui remplissaient pas la gueule, massant les nœuds tuméfiés, empaumant les couilles contractées.</p>
<p>Tout en savourant la scène terriblement excitante de ma femme soumise aux caprices des trois hommes, je m&#8217;enfilai enfin dans la gaine chaude de son trou du devant. C&#8217;était toujours un réel délice, tant Mado savait se faire coulante et serrée quand elle le voulait. Ses fesses vinrent instantanément se coller contre mon bas-ventre. Dès le début, elle adopta avec ses hanches le même rythme que j&#8217;imprimais aux miennes. Je l&#8217;ai labourée un bon moment durant lequel elle est parvenue à faire jouir successivement dans sa bouche et sur son visage de femme mûre les trois hommes grimpés sur la voiture. Quand, à mon tour, j&#8217;ai fini par lâcher la sauce dans son ventre, elle a poussé un cri déchirant qui a empli tout l&#8217;espace de la clairière. Juste après, les applaudissements ont fusé. Quand j&#8217;ai ouvert les yeux, il y avait au moins une dizaine de personnes, femmes et hommes réunis, attroupées autour de notre petit groupe.</p>
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		<title>J&#8217;exhibe ma femme au bois &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:40:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[masturbation de femme mûre]]></category>

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		<description><![CDATA[Mado avait aussitôt obtempéré, trop heureuse de dévoiler les détails les plus intimes de son anatomie aux voyeurs inconnus qui s&#8217;agglutinaient à présent derrière la vitre de la voiture pour la mater. Je ne lui avais pas dit qu&#8217;il y avait trois hommes pour contempler ses trésors , mais elle avait dû le constater par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mado avait aussitôt obtempéré, trop heureuse de dévoiler les détails les plus intimes de son anatomie aux voyeurs inconnus qui s&#8217;agglutinaient à présent derrière la vitre de la voiture pour la mater. Je ne lui avais pas dit qu&#8217;il y avait trois hommes pour contempler ses trésors , mais elle avait dû le constater par elle-même à travers l&#8217;étoffe du foulard qui ne lui masquait que partiellement la vue. La connaissant bien, je savais que cela lui faisait énormément plaisir . Elle appréciait d&#8217;être exhibée et son plaisir augmentait avec le nombre de voyeurs présents. Elle était aussi particulièrement troublée quand une femme faisait partie de l&#8217;attroupement. Ce n&#8217;était pas le cas pour le moment mais j&#8217;étais à peu près certain que cela ne durerait pas toute la soirée. Un couple finirait sans doute par arriver dans la clairière et il se joindrait au groupe déjà formé, attiré par le spectacle émoustillant donné par Mado. Pour l&#8217;instant , les trois gars à l&#8217; extérieur du véhicule semblaient se pousser du coude pour obtenir chacun une place aux premières loges. Il faut dire que la scène jouée par Mado était du plus bel effet. Je décidai de l&#8217;encourager un peu à nouveau , non sans avoir très légèrement entrouvert la vitre du côté passager , d&#8217;à peine plus d&#8217;un centimètre. Je voulais que le trio de voyeurs puisse entendre les encouragements que je prodiguais à ma femme.</p>
<p><span id="more-9"></span>- Vas-y Mado, montre-leur ce que c&#8217;est qu&#8217;une petite chatte bien entretenue ! Fais-leur voir ta petite motte épilée et l&#8217;entaille de ton sexe . Ils n&#8217;en ont jamais vu de si belle ces puceaux , j&#8217;en suis sûr. Tourne -toi bien pour qu&#8217;il ne puisse rien rater de ta vulve. Ils crèvent de la voir ! Les deux nouveaux commencent déjà à se tripoter à travers leurs shorts. Bientôt, ils seront trois à se masturber pour toi. Si tu les excites bien, ils vont juter sur la caisse . Voilà, tu es presque en place. Mets-tes pieds sur le siège et colle ton cul à la vitre ! Cambre-toi au maximum et fais-leur voir ta cramouille par derrière d&#8217;abord. Il sera bien temps de leur montrer l&#8217;avant dans quelques secondes. Oui, écarte un peu les cuisses et lève les fesses , mets ta chatte contre la fenêtre . Putain , ils se poussent pour mieux voir, les deux derniers gars ont sorti leur queue et se branlent aussi maintenant. Tu devrais voir ces trois glands qui se touchent presque les uns et les autres. Tortille le cul pour les aguicher ! Oui, c&#8217;est très bien comme ça ! Tu peux leur montrer le côté face maintenant, ils doivent être prêts à supporter ça.</p>
<p>Mado s&#8217;est tournée dès que je le lui ai dit. Elle est obéissante et je crois qu&#8217;au fond elle aime bien que je la drive comme ça. La première fois nous étions tous les deux un peu coincés, mais, elle comme moi, nous prenons de l&#8217; assurance à chacune de nos nouvelles virées dans le petit bois. Elle n&#8217;aurait sans doute plus besoin de mon aide pour savoir quoi faire, mais je crois que ça la rassure. En plus, je sais qu&#8217;elle apprécie d&#8217;être un peu soumise en matière de sexe.</p>
<p>- Tu as vu, ils ont les yeux ronds comme des billes. Ils ne doivent pas voir souvent d&#8217;aussi belles salopes que toi. Ca leur fait chaud à la bite . Ils ne sont pas les seuls. Si tu savais comment j&#8217;ai envie de me branler . Je ne le ferai pas, je me réserve pour toi. Tu ne perds rien pour attendre. Quand ils vont voir comment je te mets bien à fond ils vont devenir verts là-dehors ! Ca va venir , ne t&#8217;inquiètes pas, chaque chose en son temps ! Tu m&#8217;as l&#8217;air bien chaude toi aussi. Quand tu mouilleras bien, tu mettras un peu de ton jus de sexe sur la vitre ! Rien de tel pour les rendre fous ! En attendant, ouvre bien les cuisses pour qu&#8217;ils ne perdent rien du spectacle de ta minette. Je veux qu&#8217;ils puissent voir tous les replis de ta chagasse. Si ça ne suffit pas, écarte-toi avec les doigts ! Montre-leur l&#8217; intérieur de ton trou ! Non, attends encore, je crois que tu coules. Vas-y, vas-y, fais une ventouse de ton sexe et plaque-le sur la vitre tout de suite !</p>
<p>Dès que Mado s&#8217;est exécutée, j&#8217;ai vu un type qui s&#8217;est approché avec sa queue. Il a mimé une pénétration , cognant contre la fenêtre avec son gland. Aussitôt, le bassin de ma femme s&#8217;est agité et elle a fait mine de s&#8217;embrocher sur la queue turgide qui la provoquait. Pendant quelques secondes, le couple improbable a semblé danser une sorte de ballet libidineux. Puis d&#8217;autorité, l&#8217;un des gars a bousculé légèrement celui qui s&#8217;était enhardi et a pris sa place un instant. Il avait une bite un peu plus grosse et courte que le premier . Un filet de mouille s&#8217;écoulait de son trou minuscule et il était entièrement décalotté. Mado a redoublé de sensualité dans ses gestes, telle une chienne en rut appâtée par le vit de son chien. Pour terminer, le troisième gars s&#8217;est avancé. Il a préféré coller son visage contre la vitre et faire semblant de lécher la chatte baveuse de Mado. Sa grosse langue lapppait la fenêtre, là même où ses deux camarades voyeurs avaient laissé de fines traînées de lubrifiant. J&#8217;ai pris l&#8217;initiative de le rabaisser un peu :</p>
<p>- Regarde Mado, celui-ci n&#8217;a aucune retenue, aucune dignité. Il te lèche la moule avec sa langue de vicieux . C&#8217;est un vrai obsédé ! Il est si excité qu&#8217;il n&#8217;est même pas gêné de laper le foutre que ses potes ont laissé sur ton abricot au passage. Quel chien pervers ! Ca ne m&#8217;étonnerait pas qu&#8217;il soit un peu PD ce salaud ! Donne-lui bien ta source à boire, écrase-lui ta chatte sur la gueule, c&#8217;est tout ce qu&#8217;il mérite ! Etouffe-le avec ta vulve et qu&#8217;il te fourre bien la langue à fond dans le trou. Il doit te préparer pour que je puisse te niquer tout à l&#8217;heure . Hum, je sens que je vais bien te mettre !</p>
<p>J&#8217;avais de plus en plus de mal à retenir mes pulsions. La séance qui se jouait dans et autour de la voiture était sans doute l&#8217;une des plus chaudes que nous ayons vécues au cours des derniers mois. Je devais vraiment me forcer pour ne pas sauter sur le sexe cramoisi de Mado ou, pire encore sur son gros cul qui s&#8217;étalait complaisamment sous mes yeux. J&#8217;aurai pu l&#8217; enculer à sec sans la moindre difficulté, tellement j&#8217;étais raide. Au prix d&#8217;un effort surhumain, je parvins néanmoins à réfréner mes ardeurs. Une autre idée venait de me traverser l&#8217;esprit et détourna fort à propos mon attention. C&#8217;était le gars planté derrière la vitre avec sa langue de fouine qui m&#8217;avait fait réagir en pointant du doigt l&#8217;orifice dilaté et humide de Mado.</p>
<p>- Chérie, tu peux te doigter maintenant ! Vas-y, passe-toi un doigt dans la fente et fourre-le dedans quand tu seras prête ! Et puis tiens, mets-en carrément deux ! Je sais que ça rentre sans problème. Si avec ça ils ne finissent pas par gicler sur la vitre tous les trois, je ne sais pas ce qu&#8217;il leur faut. Fais-le tout de suite, bourre-toi la chatte devant eux !</p>
<p>Je me suis un peu avancé pour voir ces gestes. Il n&#8217;y avait pas de raison pour que j&#8217;en sois privé. Mado s&#8217;est mise sur le siège, confortablement calée au fond du cuir. Elle a placé un pied sur le tableau de bord et l&#8217;autre contre la fenêtre. Dans cette position, largement ouverte, elle permettait à chacun des voyeurs de mater confortablement sa branlette solitaire . Elle s&#8217;est d&#8217;abord passé un doigt, puis deux, dans la bouche, avant de les mettre entre ses grandes lèvres. Elle les écarta lentement mais au maximum, pour tenter de montrer l&#8217;intérieur de sa vulve aux types, comme je le lui avais demandé.</p>
<p>- C&#8217;est bon, je crois qu&#8217;ils ont vu ! Enfile tes doigts dedans maintenant ! Il faut accélérer la cadence.</p>
<p>Trop excité, je devenais peu à peu nerveux. Mado savait qu&#8217;il fallait réagir. Elle a avancé son autre main vers mon short , l&#8217;a passée dans la jambe et est allée chercher mon manche avec ses doigts. Devant les trois lascars, elle a débuté une lente masturbation qui visait plus à s&#8217;assurer de ma rigidité qu&#8217;à la provoquer.</p>
<p>- Oh Mado, tu me fais du bien ! Allume encore un peu les mecs, tripote-toi le cul avec un doigt. Hé les gars, regardez cette grosse salope , elle se touche le clito avec le pouce , a enfilé son index et son majeur dans son trou de devant et se pelote celui de derrière avec l&#8217;annulaire ! Vous avez déjà vu une chienne pareille à l&#8217;œuvre ? Et tout ça en me branlant la queue par-dessus tout ! Je ne vous dis pas comme elle est bonne ! Une sacrée bonasse que voilà !</p>
<p>Je me suis redressé un peu et j&#8217;ai allongé le bras en direction de la console centrale . Il était temps d&#8217;ouvrir les écoutilles. J&#8217;ai appuyé sur le bouton et le moteur du toit ouvrant panoramique s&#8217;est mis en branle.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
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		<title>J&#8217;exhibe ma femme au bois &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:38:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Salope de 40 ans]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre exhibitionniste]]></category>
		<category><![CDATA[soumission]]></category>

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		<description><![CDATA[- Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses , tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu&#8217;il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu&#8217;il puisse voir le début de ta [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses , tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu&#8217;il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu&#8217;il puisse voir le début de ta raie. Oh doucement, je ne t&#8217;ai pas demandé de lui montrer ton trou ! Je veux juste qu&#8217;il puisse deviner la naissance de ta fente. Voilà, c&#8217;est mieux comme ça ! Tortille un peu des hanches pour l&#8217;aguicher ! Oui, c&#8217;est bien, pas mal&#8230; Caresse-toi les globes avec une main, ça va l&#8217;exciter. Oui, à travers le slip. Tu as bien fait d&#8217;enfiler celui-ci, il te gaine les fesses à merveille. Tu es sûre qu&#8217;il n&#8217;est pas un peu trop petit ? Je suis presque certain que tu l&#8217;as fait exprès. Je me demande même si c&#8217;est n&#8217;est pas une culotte de ta fille. Ca ne m&#8217;étonnerait pas du tout venant de toi. Qu&#8217;est-ce que tu peux être salope quand tu t&#8217;y mets ! Tourne un peu la tête et regarde, le type s&#8217;est approché de la voiture. Il a les yeux à seulement quelques centimètres de la vitre et je crois bien qu&#8217;il a sorti sa queue. Mais, oui, c&#8217;est ça, il se branle. Le salaud bande comme un âne et, pourtant, il n&#8217;a vu que ton cul. Tu ne le vois peut-être pas, mais je t&#8217;assure qu&#8217;il s&#8217;astique le manche le salaud. Tu dois lui faire un sacré effet avec tes grosses joues.</p>
<p><span id="more-7"></span>J&#8217;emmène souvent ma femme dans ce petit bois. Là, il y a une clairière où les couples libertins , les hommes et les femmes un peu voyeurs et tous ceux qui aiment s&#8217;exhiber viennent se montrer. J&#8217;ai découvert son existence l&#8217;année dernière et depuis, je ne peux plus me passer d&#8217;y faire un tour régulièrement avec Mado, mon épouse depuis bientôt vingt ans. Nous y trouvons tous les deux un grand plaisir, lié en grande partie au fait que l&#8217;on ne sait jamais comment les choses vont se terminer une fois qu&#8217;elles ont démarré. La première fois, cela n&#8217;a pas été facile pour Mado, mais elle a pris goût à l&#8217;exhibition et, quelquefois, quand elle est en chaleur, c&#8217;est elle qui me demande de l&#8217;emmener &nbsp;&raquo; au bois &laquo;&nbsp;, comme elle dit. Je ne peux pas lui refuser cette faveur car, à chacune de nos incursions ici, je prends mon pied à l&#8217;exhiber, et parfois bien plus encore. Aujourd&#8217;hui, nous sommes devenus des habitués et quand nous arrivons, nous n&#8217;attendons guère longtemps avant que l&#8217;un ou l&#8217;autre voyeur s&#8217;approche de notre break. Celui qui est en train de mater le cul de Mado n&#8217;a pas mis plus de quelques minutes à s&#8217;avancer vers le pare-brise, attiré par l&#8217;odeur de sexe qui flotte dans la voiture. Malgré (ou à cause) de la moiteur de l&#8217;air en cette fin août, la soirée s&#8217;annonce bien.</p>
<p>- Maintenant qu&#8217;il a fait connaissance avec ton cul, peut-être que tu pourrais lui montrer tes seins ? Attends avant de te retourner. Je vais t&#8217;attacher un foulard sur les yeux. Ca l&#8217;excitera plus encore. Ne t&#8217;en fais pas, je te l&#8217;enlèverai plus tard, mais je trouve que c&#8217;est amusant d&#8217;en passer par là. Si tu es bien sage, je te décrirai tout ce qui se passe, ainsi, tu ne rateras rien. De toute manière, pour le moment, c&#8217;est toi qui fais le spectacle. Lui n&#8217;est là que pour regarder et il se branle si tu joues bien ton rôle. Voilà, c&#8217;est fait, tes yeux sont bandés ! Je crois même que tu peux voir un peu à travers le tissu. Tu peux te tourner maintenant ! Montre-lui tes gros nichons, tire ton corsage en arrière le plus possible, qu&#8217;il voit bien que tu ne portes rien en dessous. Il va remarquer tes belles tétines qui pointent déjà. Le voilà qui s&#8217;approche encore pour mieux te voir. Excite-le, fais rouler tes doigts sur les bouts, par-dessus le tricot. Pince un peu les tétons, tire dessus et écrase ton visage contre la vitre. Sors ta langue humide et lèche la vitre devant sa queue. Il ne peut pas ouvrir, c&#8217;est le pare-brise et les autres fenêtres sont fermées. Il doit avoir envie que tu le suces cet obsédé. Il va falloir qu&#8217;il attende un peu pour ça. Je veux d&#8217;abord que tu l&#8217;excites à mort !</p>
<p>Ce que je ne disais pas à Mado, c&#8217;est que j&#8217;avais une autre idée derrière la tête : l&#8217;espoir que des mecs plus nombreux se pressent derrière la vitre bientôt. Je ne prenais pas beaucoup de risques. Par cette chaude soirée d&#8217;été, les allées du petit bois n&#8217;allaient pas tarder à être aussi fréquentées qu&#8217;à l&#8217;accoutumée. Des couples, des types seuls, plus rarement des femmes isolées, ne manqueraient pas de venir se joindre à nous, j&#8217;en étais certain. Il fallait juste que je fasse tenir ma femme en haleine suffisamment longtemps pour que les voyeurs s&#8217;agglutinent près de notre voiture. Heureusement, j&#8217;avais fait tourner la climatisation à fond avant d&#8217;arriver et il faisait encore assez frais dans l&#8217;habitacle, malgré tout. J&#8217;ai recommencé à allumer Mado en lui dictant ce qu&#8217;elle devait faire pour chauffer le voyeur anonyme.</p>
<p>- Tu vois, il a presque mis sa bite sur la fenêtre. Il n&#8217;y a que la vitre entre tes lèvres et son nœud rouge. Il meurt d&#8217;envie que tu le suces mais ce n&#8217;est pas pour maintenant. Si tu voyais comme il se branle devant toi. Recule un peu et ouvre lentement ton corsage ! Non, attends ! Passe d&#8217;abord tes mains sous le tissu et caresse-toi les miches ! Croise-les bras et tâte-toi les seins ! Voilà, parfait ! Maintenant tu peux ouvrir les boutons et enlever ton haut. Comme ça, il va être définitivement sûr que tu ne portes rien en-dessous l&#8217;obsédé. Ca y est, tes nichons sont dehors ! Putain, ce qu&#8217;ils sont gros ce soir ! Et tes bouts sont énormes à force de tirer dessus sans arrêt ! Passe les mains sous tes grosses boules et fais-les bouger devant lui. Tu peux coller les tétines sur la vitre, comme ta bouche avant. Oui, juste là où tu as mis la langue tout à l&#8217;heure. Ca va lui donner envie de les bouffer à ce pervers. Il aura peut-être même envie de se branler entre tes mamelles !</p>
<p>Effectivement, le gars avait de nouveau collé sa bite contre le haut de la portière. Il semblait quémander une caresse, voire plus, en frappant à la porte. Il devait se dire que ça ne coûtait rien d&#8217;essayer, même si la démonstration de Mado ne venait que de commencer. Je pensais qu&#8217;il l&#8217;avait reconnue et, si c&#8217;était le cas, il savait bien qu&#8217;il y avait vraiment très peu de chance que Mado refuse de l&#8217;honorer. Seulement, il fallait être patient. Ca aussi il le savait ! Je prenais bien mon mal en patience moi. La façon que j&#8217;avais d&#8217;exciter Mado en lui parlant, le spectacle qu&#8217;elle me donnait autant qu&#8217;à l&#8217;inconnu qui nous matait, tout cela concourrait à ma propre excitation. Je bandais fort dans mon short. Aucun slip ne venait enserrer ma bite, bien à l&#8217;aise dans le vêtement de coton. Pourtant, je ne voulais pas me branler car je souhaitais me réserver pour prendre ma femme plus tard, quand les choses auront immanquablement fini par dégénérer. Nous organisons ces petites sorties nocturnes autant pour elle que pour moi et c&#8217;est bien parce que nous y trouvons notre compte tous les deux que nous venons souvent dans la clairière ensemble. Je suis venu seul une fois, pour jouer les mateurs à mon tour, un jour où ma femme était partie à l&#8217;autre bout de la France pour un stage de formation. Mais je n&#8217;y ai pas trouvé le même plaisir que les jours où je l&#8217;exhibe.</p>
<p>- Oh dis-donc, il s&#8217;astique le gourdin de plus en plus vite ! C&#8217;est un rapide. Je crois qu&#8217;on va le laisser juter une fois. Ca ne lui fera pas de mal pour la suite. S&#8217;il en veut plus, il n&#8217;aura qu&#8217;à rester. Ces couilles se rechargeront vite si tu t&#8217;y prends bien. Tiens, prends un téton en bouche et tire dessus avec les lèvres et les dents. Branle-le avec ta bouche comme tu sais si bien le faire ! Puis après, change de bout et fais la même chose. En général, ils aiment bien quand tu fais ça. En tous les cas, moi j&#8217;adore ! Ensuite, pour l&#8217;aider à se faire dégorger le poireau, tu pourras un peu lui montrer ta craquette. Je suis sûr qu&#8217;il va apprécier de visionner ton abricot dodu. Les autres aussi d&#8217;ailleurs.</p>
<p>En effet, d&#8217;autres hommes venaient d&#8217;apparaître dans la clairière. Ils étaient deux, venant chacun d&#8217;une extrémité du même chemin. Il s&#8217;avancèrent vers la voiture à leur tour. Sitôt arrivés près de Mado, ils sortirent leurs verges presque simultanément. Deux beaux engins bien raides venaient de faire leur apparition et cela n&#8217;était pas pour me déplaire. La suite des évènements s&#8217;annonçait particulièrement palpitante.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
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		<title>Branlé par ma prof de musique</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 13:35:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cochonne de 50 ans]]></category>
		<category><![CDATA[initiation sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[jeune homme et vieille femme]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca fait des années que je pratique le piano. J&#8217;ai dix-neuf ans et j&#8217;ai commencé à neuf ans. Faites le calcul vous-même ! Pendant des années, c&#8217;est un vieux prof de musique qui est venu me donner mon cours à domicile, quatre fois par semaine sauf pendant les vacances. J&#8217;en ai bavé avec lui, mais j&#8217;ai toujours résisté à l&#8217;envie d&#8217;arrêter, même à l&#8217;adolescence. Malheureusement, son vieux cœur l&#8217;a brusquement lâché il y a quelques mois de ça. Je l&#8217;aimais bien malgré tout et j&#8217;ai été très triste de sa perte. Il fallait me trouver un nouveau prof assez rapidement car la période des concours se profilait déjà à l&#8217;horizon. Mes parents se sont mis à la recherche de la perle rare en urgence. Ils ont fini par me présenter madame Lucas qui est professeur de piano au conservatoire de la ville voisine. Celle-ci a gentiment accepté de prendre le relais de mon ancien prof, au pied levé. Nous avons décidé de travailler ensemble et, surtout, de nous y mettre sans tarder.</p>
<p><span id="more-5"></span>Elle était sympa et elle a tout de suite voulu que je l&#8217;appelle Charline. J&#8217;avais un peu de mal au début car elle avait à peu près l&#8217;âge d&#8217;être ma mère, pas loin de cinquante ans sans doute. J&#8217;ai fait un effort et nous sommes devenus bons amis assez vite. Je me suis rendu compte au bout de seulement quelques semaines qu&#8217;elle en voulait plus. Dès les premières leçons j&#8217;avais remarqué qu&#8217;elle était très &nbsp;&raquo; physique &nbsp;&raquo; et, contrairement à mon vieux prof décédé, qu&#8217;elle n&#8217;hésitait pas à se rapprocher de moi plus qu&#8217;il n&#8217;était nécessaire, voire raisonnable. Elle me prenait d&#8217;ailleurs souvent les mains ou elle venait se coller contre moi inopinément, sous prétexte de mieux me former. Je trouvais ça un peu gênant et troublant à la fois.</p>
<p>Un jour alors que nous étions seuls à la maison tous les deux, elle s&#8217;est montrée encore plus entreprenante que d&#8217;habitude. Pendant que j&#8217;essayais de jouer tant bien que mal une sonate de Bach qu&#8217;elle me faisait répéter pour un concours très proche, elle a posé sa main sur mes cuisses. J&#8217;ai évidemment eu du mal à continuer correctement, vous vous en doutez. Elle m&#8217;a aidé à une ou deux reprises mais plus je sentais ses doigts bouger sur mes jambes, moins je savais jouer. Inutile de dire que ça ne s&#8217;est pas amélioré du tout quand elle s&#8217;est mise à me caresser la bosse qui avait poussé dans mon pantalon. Ni quand elle a ouvert ma braguette pour passer les doigts dans l&#8217;ouverture. Je n&#8217;osais pas la regarder. J&#8217;étais terriblement gêné. Je dois préciser que j&#8217;étais encore puceau et que je m&#8217;étais jusque là plus intéressé au solfège et à mes gammes qu&#8217;à la gente féminine.</p>
<p>A partir de là tout est allé très vite. Charline a extrait avec agilité mon sexe du pantalon. Elle l&#8217;a malaxé en me regardant vicieusement. Je ne savais vraiment plus où me mettre, d&#8217;autant plus que ma quéquette grossissait à vue d&#8217;œil. La prof me taquinait le manche adroitement mais s&#8217;attardait surtout sur mon bout baveux. Elle me faisait beaucoup de bien sur la pointe. Avec deux de ses doigts, elle avait formé une pince et faisait monter et descendre la peau sur le gland. De temps en temps, elle roulait le pouce dessus. Moi, je ne pouvais pas m&#8217;empêcher de gémir et j&#8217;étais un peu honteux de ne pouvoir me retenir.</p>
<p>Tout en continuant de me caresser, madame Lucas a fourré son autre main sous sa jupe et s&#8217;est mise à s&#8217;agiter. Elle respirait fort et poussait aussi de petits râles. Elle a accéléré le rythme de ses manipulations sur mon zizi en même temps que son bras s&#8217;activait entre ses cuisses. Je me doutais bien de ce qu&#8217;elle faisait dans son entrejambe, même si je n&#8217;avais jamais vu de sexe de femme de près. Nous gémissions tous les deux de plus en plus fort et il n&#8217;était bien entendu plus question pour moi de jouer au piano.</p>
<p>Elle m&#8217;a branlé comme ça, toujours plus vite, jusqu&#8217;à ce que je ne puisse plus me retenir du tout. Elle me faisait tellement de bien avec ses longs doigts effilés de pianiste. Elle lâchait de petits cris bien que je ne l&#8217;aie touchée à aucun moment. Ca m&#8217;encourageait à ne pas retenir mon propre plaisir. D&#8217;ailleurs, j&#8217;aurai eu bien du mal même si j&#8217;avais voulu. J&#8217;ai carrément crié quand j&#8217;ai senti que mes testicules se vidaient, libérant la tension accumulée tout au long de sa masturbation. Mon sperme est parti sur mon ventre et ma chemise. Il en est juste resté un peu dans la main de madame Lucas. A côté de moi, je l&#8217;ai vue qui s&#8217;agitait et tressautait sur le petit banc. Elle criait aussi. Quand nous nous sommes enfin calmés, je me suis trouvé tout penaud. Heureusement, elle a été très gentille avec moi. Nous nous sommes nettoyés à la salle de bain à tour de rôle et elle m&#8217;a dit que nous aurions encore beaucoup d&#8217;autres occasions d&#8217;apprendre à mieux nous connaître tous les deux.</p>
<p>Le soir, seul dans ma chambre, je me suis encore branlé en pensant à ce qui s&#8217;était passé, plusieurs fois. A la fin, ma bite était presque douloureuse à force de bander. J&#8217;ai eu une pensée émue pour mon vieux prof de piano qui, peut-être, avait assisté à ma dernière leçon depuis l&#8217;endroit où il se trouvait, là-haut, quelque part. Je songeai aussi à la prochaine visite de ma nouvelle prof, deux jours plus tard, et je me demandai comment j&#8217;allai faire pour que ma mère déserte le domicile familial. J&#8217;avais bien trop envie de rester seul avec madame Lucas et de suivre avec assiduité et application toutes les bonnes leçons qu&#8217;elle voudrait me donner à l&#8217; avenir. Dans quelque domaine que ce soit !</p>
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